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Silex un framework minimaliste PHP que vous devriez tester

Silex est un micro framework édité par SensioLabs, la société qui édite le fameux framework Symfony.

Un micro Framework

Silex est micro, vraiment micro. Même l’installation tiens en deux lignes:

$ curl -sS https://getcomposer.org/installer | php
$ composer.phar install

Une fois ces deux lignes exécutées vous vous trouvez avec:

  • un répertoire vendor qui embarque Pimple, une librairie pour l’injection de dépendances et les modules de gestion HTTP de Symfony ( pour gérer les routes, les requêtes etc..)
  • un répertoire web dans lequel se trouve un fichier index contenant toute voter application (rien pour le moment)
  • et un Composer pour installer en deux coups de cuillère à pot n’importe quelle librairie super utile.
  • et… c’est tout.

Ça ne fait pas lourd, surtout quand on vient de Symfony. Mais quand on y réfléchi deux minutes avec juste ces trois éléments on peut faire beaucoup de choses.

With great power, comes great responsibility

L’architecture de base, celle que je viens de décrire est suffisante pour des petits prototypes, pour tester SIlex ou pour monter votre blog. Mais rapidement, mettre toute vote application dans index.php, voire dans le répertoire web ça devient gênant. C’est pourtant ce que vous trouverez en majorité dans les tutos sur le web.

Si votre projet est fait pour prendre de l’ampleur, pour être maintenu dans le temps par plusieurs personnes il va falloir rendre les choses un peu plus structurées.

Comme Silex n’impose rien, le développeur à le choix. Pour partir sur de bonnes bases je vous propose de partir sur le Skeleton proposé sur Github par SensioLabs: https://github.com/silexphp/Silex-Skeleton

Ça permet de découpler le cœur de l’application du modèle MVC, de séparer les parties publiques et privées. Vous noterez au passage que le composer.json de cet exemple c’est pas mal étoffé et que l’on retrouve des outils Symfony comme Twig ou la console.

L’idée n’est peut être pas pour vous de prendre tout le skeleton, mais en tout cas de s’en inspirer et monter une vraie structure compréhensible et maintenable dans le temps.

Pourquoi pas Symfony ?

J’utilise actuellement Silex parce que le projet que j’ai repris était en Silex, je n’ai pas eu le choix. Cependant je me rends à l’utilisation que Silex peut être une bonne option dans plusieurs cas :

  • Vous voulez monter en compétences sur du PHP objet, savoir vraiment fonctionne des gros framework comme Symfony. Silex est beaucoup plus bas niveau que son cousin, il vous permet de vraiment mettre les mains dans le cambouis, de comprendre comment les choses fonctionnent.
  • Vous avez du code legacy dégueu et vous voulez migrer petit à petit vers quelque chose de plus propre. C’est le cas pour mon projet. 30% du code est horrible en legacy, 30% est sur du Silex mais en mode “Tout dans le index.php” et les derniers 30% ont été codés dans les derniers mois avec plus ou moins le skeleton ci dessus. Silex fonctionne très bien dans cette configuration et nous permet de migrer controlleur par controlleur notre code.
  • Vous êtes un ayatollah de la philosophie KISS, vous ne voulez installer que ce dont vous avez besoin et ne pas avoir un prjet qui finit par embarquer des milliers de lignes de codes qui ne vous serviront jamais.

Pour être honnête, pour des gros projets, des projets à longue durée de vie je vous conseille plutôt de partir sur du Symfony, la doc est mille fois plus abondante,  la structure est fixe et donc l’effort de maintenance et d’évolution sera beaucoup moins important.

Pour le cas d’une migration lente par contre je trouve que Silex est adapté si on part sur de bonnes bases.

Dans tous les cas, Silex vaut le coup d’oeil, au moins pour un side-project. On apprends beaucoup de choses et le chan IRC dédié est d’une grande qualité !

 

La programmation objet en PHP

La programmation objet est un pilier du développement actuel. Tout les frameworks modernes sont basé sur ce principe, tout développeur se doit de connaître les bases de la POO et de les appliquer.

Mais bien souvent le client nous presse, on a pas envie de se compliquer la vie ou juste on voit pas l’intérêt de faire vraiment de l’objet. J’ai trouvé sur la chaine Youtube de M6 dédié à la technique une vidéo vraiment bien faite sur les best practices de la POO en PHP. Je n’ai pas résisté à vous la partager !

Je pars monter une boîte aux US !

Sellsecure USA

Cela fait plus de deux ans que je bosse chez Sellsecure, quand je suis arrivé il fallait tout changer, ou presque. 30 mois plus tard nous avons changé de méthodes de travail, mis en place des revues de code systématique, nous utilisons Git, il y a des tests plus ou moins automatisés sur les projets et surtout nous avons refondu quasiment 100 % des appplicatifs.

Tout le vieux PHP legacy a disparu, et à été remplacé par du Symfony2. J’ai aussi refait tout l’architecture du SI pour être scallable et plus résilient. Tout n’est pas fini mais nous ne sommes plus dans la phase de refonte active, plutôt dans du run. Et le run c’est pas vraiment mon truc.

Du coup quand Robert, le DG de SellSecure à évoqué un projet aux USA j’ai levé la main. Parce que j’aime les défis, j’ai bien envie de bouger et parce que je suis un peu naif aussi.

Et le temps faisant, le projet qui était surtout un rêve au départ devient de plus en plus concret. Valentin Auvinet à été embauché pour partir avec moi, nous sommes en plein dans l’étude de marché US et dans la réflexion sur comment/pourquoi/avec qui monter une filiale de SellSecure aux USA.

Nous partageons d’ailleurs notre quotidien sur ce blog: https://medium.com/@Sellsecure_USA

L’idée est de partir 3 mois pour mettre en pratique le Lean Startup, savoir rapidement si le succès de Sellsecure est transposable aux USA. Ces trois devraient se dérouler fin 2016. Et si le retour est bon nous faisons nos valises aux alentours de mi 2017 pour la Silicon Valley avec pour objectif de monter et faire grossir un “fork” de Sellsecure aux USA !!!!

How cool !

Fuite mémoire avec curl et NSS sous RedHat

Depuis plusieurs mois je travaille pour une startup qui fait de la lutte contre la fraude. En deux mots, les clients nous envoient des flux XML et nous leur renvoyons note correspondant à l’indice de confiance de la transaction.

Et, début Janvier nous avons intégré un GROS client. Du genre à faire pâlir les sysadmin. Cela nous à forcer à reconstruire une partie du code, à revoir l’architecture de l’application (qui est au passage devenue une application symfony2).

Le problème à été de faire communiquer la nouvelle partie avec l’ancienne, et comme nous sommes en PHP, ben nous avons opté pour Curl.

Pour chaque score demandé nous avons donc un appel CURL du nouveau code vers l’ancien. Rien d’inquiétant, cela fait partie de l’habituel en PHP.

Sauf que là :

 

Une belle grosse fuite mémoire, entre chaque restart Apache pas moyen de savoir où partait la mémoire. Nous avons d’abord accusé Symfony, l’ORM à assez mauvaise réputation avec des dæmons et Doctrine avoue ne pas être taillée pour absorber de la charge.

J’ai donc mis en place les fix nécessaires: forcer le garbage collector, désallouer la mémoire des objets inutilisés mais rien n’y faisait.

J’ai ensuite testé de lancer mes commandes en –no-debug, de virer les logs mais pas mieux, ma mémoire disparaissait toujours dans les méandres de mon système…

Toute ma RAM foutait le camp, de manière pernicieuse, petit à petit, Mo par Mo jusqu’à arriver à la limite du système, aux alentours du Go de libre – NB: le serveur n’avait pas l’air de souffrir par ailleurs, l’application ne ralentissait pas outre mesure…  

NSS Softoken

Finalement c’est le sysadmin qui à trouvé l’origine, en farfouillant sur le web. Je lui avais parlé peu de temps avant d’une histoire de fuites mémoire dans le CURL, vaguement, j’avais rien pigé à l’article. Il est retombé dessus quelques jours plus tard, et BIM, révélation! Notre fuite mémoire était en fait dû à une faille système, une sombre histoire de NSS (Network Security Services), qui est utilisée par libcurl et qui faisait du cache là où elle ne devrait pas.  C’est assez bas niveau, mais c’est un bug connu sur la version 3.16.0. C’est la version actuelle sur RedHat… Si vous voulez plus de détail je vous invite à lire cet article qui est la source de nos modifications : https://www.splyt.com/blog/2014-05-16-optimizing-aws-nss-softoken

Le fix est assez simple, il suffit d’ajouter une ligne dans la conf’ Apache:

# execute these commands as ‘root’ echo “export NSS_SDB_USE_CACHE=YES” >> /etc/sysconfig/httpd service httpd restart

Et voilà, comment retrouver le sourire et plusieurs Go de RAM ! 

Non, ne faites pas de nos enfants des développeurs

Depuis quelques mois on parle d’apprendre à coder aux enfants comme une solution aux bouleversements d’internet. Dernièrement il y a encore eu un article dans les Echos en ce sens.

Je ne suis pas un expert de l’éducation mais j’ai vraiment l’impression que ce discours, souvent servi avec un arrière fond économique, se trompe de combat, je m’explique:

La thèse soutenue par les défenseurs du “code à l’école” est relativement simple:

Notre futur sera rempli de machines, or les machines se programment donc il faut savoir programmer.

L’idée est séduisante, mais comme beaucoup de sophismes la simplicité cache une réalité différente.

Enlever la “peur” du code

Faire de nos enfants des développeurs est un erreur.

Évidemment, le fait que rien ne soit enseigné à l’école en terme de programmation informatique est une erreur. Il faut que nos enfants trifouillent les machines, jouent avec, ne serait-ce que pour enlever la peur de la ligne de code qui est souvent un frein à la compréhension de l’informatique.

Les codinggouter font ça très bien, l’école devrait généraliser ce genre d’initiative, personne n’en doute. Il est important que les citoyens de demain comprennent globalement comment marchent les machines et ne crois plus, comme beaucoup de la génération X, que c’est “magique”

Ceci dit, développeur est un métier un peu plus complexe que seulement “pisser du code“. Se mettre en tête qu’enseigner la programmation en dans le cursus des élèves fera exploser le nombre de développeurs est une erreur. Simplement prenons l’exemple des maths, nous en avons tous fait pendant années, vous connaissez des mathématiciens? Personnellement, pas un seul. Par contre des gens qui utilisent les maths dans leur boulot ou dans leur vie de tous les jours j’en connais un paquet !

L’informatique amène une problématique du même ordre, nous en avons besoin tous les jours, et de plus en plus. Il faut donc être capable de comprendre, et maîtriser les concepts de base.

(D’ailleurs il est hallucinant que personne ne nous apprenne jamais à taper sur un clavier par exemple)

L’enjeu n’est pas sur le code mais sur le réseau

Sans vouloir vexer personne, ce débat de l’enseignement de la programmation à l’école est un combat du XXème sciècle, pas du XXIè.

La vrai révolution de ces dernières années ce n’est pas l’explosion du nombre des PCs, c’est l’arrivée massive dans nos vies du réseau mondial.

Internet est entrain de bouleverser le monde, nos quotidiens, et de remettre tout ce qui fait nos sociétés à plat.

Le travail change, la politique change, nos vies “privées” sont bouleversées et pour la première fois depuis que l’homme existe n’importe quel individu peut parler avec le monde entier.

Alors, oui, c’est vrai, Internet c’est peuplé de machines. C’est un protocole qui permet de faire discuter des machines. Savoir comment les machines discutent aide à comprendre notre monde mais l’enjeu est ailleurs.

Apprendre à apprivoiser les Internets

Savoir coder est indispensable, de même que savoir nager.

Il est devenu indispensable de savoir taper une ou deux lignes de code, et bien pratique de savoir aligner deux trois lignes d’HTML ou de PHP. L’école devrait nous apprendre ça, c’est vrai

Mais elle devrait surtout nous apprendre a parler en public, à écrire pour être lu par nos concitoyens. L’école devrait apprendre à nos enfants comment gérer notre liberté d’expression qui est réellement effective que depuis qu’internet existe.

Elle devrait nous apprendre à gérer nos traces numériques. L’arrivée du big data et les enjeux sur notre vie privée devrait être enseigné à l’école, le bouleversement de nos politiques devrait être enseigné à l’école, etc …

Et, contrairement à ce qui est dit un peu partout, pas par des profs de maths ou de physique, c’est de profs d’histoire, de philo et de français dont on a besoin.

 

 

 

Installer un environnement de développement avec VirtualBox

Travailller avec un LAMP, ou un MAMP, installé en local c’est bien pour des petits projets, type création de thème/plugins WordPress, mais pour les projets plus conséquents avec des technos plus exotique que PHP il peut être nécessaire de virtualiser un système d’exploitation pour travailler. Je vous conseillle d’ailleurs de mettre en local le même système que votre machine de production, ça limite grandement les surprises de mise en prod !

Etape 1 : Installation de VirtualBox et de l’OS

Vous trouverez des milliers de tutos sur le web pour installer votre distribution préférée et sur la procédure d’installation de virtualbox, rien de bien compliqué. Petites remarques toutefois, préférez bien sur des OS stables genre debian, ubuntu LTS , CentOS etc… Les distributions à la mode ne sont pas forcement un choix judicieux pour une machine de production.

Limitez les ressources que vous allouez à votre machine, un OS serveur n’a pas besoin de beaucoup de ressources (256Mo de RAM et un petit de processeur devrait suffire) sinon vous allez vraiment avoir du mal à bosser dans de bonnes conditions.

Etape 2 : Configuration de l’OS

Une fois que tous vos paquets sont installés et que votre serveur virtuel tourne bien il va falloir le mettre en relation avec votre machine afin de travailler dans de bonnes conditions.

Pour l’accès je recommande un bon vieil SSH, c’est simple et efficace :

sudo apt-get install open-ssh

Pour le serveur web et le langage je vous laisse choix, nginx, apache2 ou autres, idem PHP, Ruby, Python, faites votre marché !
NB: Faites attention à bien installer la version identique à celle du serveur de production, toujours dans un soucis de compatibilité.

Etape 3 : Configuration du réseau

Ensuite, il faut pouvoir accéder à son serveur depuis son navigateur pour afficher les pages web, pour ça c’est un peu plus complexe, mais pas sorcier non plus.

D’abord rendez vous dans configuration/Réseau de votre machine virtuelle et configurer la carte 1 en NAT, et ajouter une deuxième carte en Réseau privé comme ci dessous  :

Reseau Virtualbox

Ensuite, on va configurer les interfaces réseau dans l’OS directement  – ici une debian. On édite donc  /etc/network/interfaces dans lequel on trouvera lo et eth0 nous allons ajouter eth1 à la fin du fichier :

# The host-only network interface
auto eth1
iface eth1 inet static
address 192.168.56.101
netmask 255.255.255.0
network 192.168.56.0
broadcast 192.168.56.255

Ensuite, pour des raisons pratiques nous allons donner des noms à ces serveurs virtuels pour éviter de retenir des adresses IP obscures, en éditant le /etc/hosts/ de votre machine hôte et en ajoutant :

192.168.56.101    myserver1
192.168.56.102    myserver2

Et voilà vous avez une machine de développement fonctionnelle, reste plus qu’a mettre votre framework préféfé et à installer git pour travailler en équipe !

Freelances contribuez au libre pendant vos temps morts

Dans la vie professionnelle de tout indépendant il y a des temps morts. Entre deux contrats, avant ou après avoir fait de la prospection commerciale, les moments où l’on est pas forcement débordé sont assez fréquents. Hors ce sont bien souvent ces temps là qui nous permettent de nous former, d’apprendre, de faire de la veille.

Freelances contribuez à l'opensource

Depuis quelques temps déjà j’essaye de consacrer ces temps morts à des projets opensource. Je ne le faisais pas forcement avant, mais clairement c’était une erreur pour plusieurs raisons :

Cela permet de faire de la veille active

Être développeur c’est être curieux, être capable de s’adapter aux nouvelles technologies et donc d’apprendre sans cesse. Alors, bien sur, on peut lire des tonnes de flux RSS mais la meilleure façon est encore de mettre les mains dans le code. “C’est en forgeant que l’on devient forgeron”.

Contribuer à des projets libre c’est donc se confronter à de nouveaux outils, à de nouvelles méthodes de travail mais dans une ambiance moins tendue que dans une relation client/prestataire classique. Cela peut être l’occasion de tester le framework de vos rêves de mettre les mains dans un nouveau langage etc… Le plus souvent vous êtes en plus épauler par les anciens de la communauté qui n’hésitent pas à vous donner un conseil, une astuce, une vraie aubaine quand on apprend une nouvelle techno !

Cela contribue à forger vos références et votre réputation

Mettre son temps libre à profit pour des projets opensource cela permet bien sur d’augmenter le nombre de ces compétences, de monter son expérience sur telle ou telle techno mais cela peut aussi faire une jolie référence à présenter à vos futurs clients. De plus, la réputation d’un développeur passant de plus en plus par son profil Github, contribuer à un projet Github libre, le forker, commiter faire des pull request fera monter votre activité sur le réseau social et permettra à vos clients, ou à d’éventuels recruteurs de vous trouver et de voir la qualité de votre code, vos compétences et votre implication.

Faire du libre c’est surtout aider des projets vraiment cools

Evidemment, et, à mon avis c’est le plus important contribuer au libre c’est aussi aider des projets qui en valent la peine. D’ailleurs à ce propos Github est un vrai vivier de petits projets super cools qui ont besoin d’un coup de main ! Je rappelle d’ailleurs que contribuer ce n’est pas forcement coder. En fait c’est bien souvent le reste qui fait défaut. Il y a souvent plus besoin de graphistes, d’ergonomes et de traducteurs que de développeurs. D’ailleurs contribuer ça peut tout simplement être de remonter les bugs.

Bref, la prochaine fois que vous avez un jour ou deux à tuer, sans activité réelle allez faire un tour sur Github, essayer de rencontrer les gens qui font les petits outils que vous utilisez ou tout simplement allez sur les trackeurs de bugs des géants de l’opensource – Mozilla par exemple facilite vraiment la tâche des ces futurs contributeurs – et traduisez, codez, designez, aidez vous verrez c’est beaucoup plus gratifiant, valorisant et plaisant que d’attendre les futurs clients !

 

WP-CLi un outil idéal pour maintenir votre site WordPress

En ce moment je suis entrain de monter une offre commerciale de maintenance dédiée aux sites WordPress. Les mises à jour sont bien souvent pas faites par le propriétaire du blog et cela entraine des failles de sécurité importantes. Mais le problème est toujours le même: on oublie, on à pas envie, pas le temps ou on est pas compétent pour le faire ou pour réparer en cas de casse…

Pour cette nouvelle activité je cherche les meilleurs outils pour pouvoir travailler vite et bien. Je suis tombé il y a peu de temps sur une perle : Wp-cli 

C’est un outil comme je les aimes, il ne fait qu’une seule chose mais il le fait bien. L’idée est simple : pouvoir administrer vos sites WordPress en ligne de commande. Particulièrement utile quand le nombre de site à maintenir se multiplie.

Pour l’installer rien de plus simple :

curl http://wp-cli.org/installer.sh | bash

Ensuite vous vous mettez à la racine de votre site WordPress et vous pouvez en une ligne de commande mettre à jour plugins & thèmes, en installer de nouveaux mais aussi créer/supprimer articles, commentaires et même le blog lui même. Par exemple pour installer un plugin :

wp plugin install hello-dolly

Et hop, le plugin est installé!

Indispensable, en tout moi je ne peux plus m’en passé !

http://wp-cli.org/

Lier automatiquement les pseudo Twitter dans vos pages et articles WordPress sans plugin

Petite astuce trouvée sur le net ce matin qu’il fallait que je vous partage. Je suis un gros utilisateur de Twitter, et j’essaye d’être un bloggeur régulier. Rien de plus naturel donc de vouloir lier les deux. J’ai essayé beaucoup de choses, des plugins, des widgets mais rien ne m’a jamais convaincu.

Plus j’avance dans ma pratique de WordPress et plus j’essaye de limiter au maximum le nombre de plugin et les widgets sont bien souvent ignorés par mes lecteurs – c’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai plus de sidebar sur mon thème !

Le lien le plus efficace que j’ai trouvé est de lier les pseudos twitter dans un post directement à leur compte. Avant j’utilisais un plugin, mais ça c’étais avant ! Une simple petite regex permet de faire ça très bien, il suffit d’ajouter les lignes suivantes dans votre functions.php :

function twtreplace($content) {
	$twtreplace = preg_replace('/([^a-zA-Z0-9-_&])@([0-9a-zA-Z_]+)/',"$1<a href="http://twitter.com/$2" target="_blank" rel="nofollow">@$2</a>",$content);
	return $twtreplace;
}

add_filter('the_content', 'twtreplace');   
add_filter('comment_text', 'twtreplace');

Et voilà, tous les @usernames seront reliés à leur compte Twitter !

Source

Les news de la rentrée

Mon blog est en sommeil depuis plusieurs mois. Je le sais, ce n’est pas une volonté de ma part mais plus un manque de temps. Dur de tenir le rythme d’article que je m’étais imposé depuis son lancement. J’ai été pas mal occupé durant l’été, pas mal de changement et des projets en cours !

3 mois de changements à rattraper en un post cela ne va pas être facile, je vais essayer de faire court :

 

Changement de statut juridique

C’est probablement le plus gros changement de la rentrée. Après presque 4 ans de bon et loyaux services j’ai décidé de mettre fin à mon auto-entreprise. Je n’ai jamais été vraiment à l’aise avec ce statut pour être franc. Si, au départ, à la signature. C’était simple et rapide. Ensuite on se rend compte que créer une entreprise même “auto” ça n’a rien de simple, que ça demande de l’implication et du temps… D’autant plus que j’étais un des premiers auto-entrepreneurs et que , du coup, j’ai un peu essuyé les plâtres de leur statut révolutionnaire !
De toute façon, depuis quelque mois je m’y sentais franchement à l’étroit. Que ce soit pour l’impossibilité de sous traiter ou la dispense de T.V.A. Le fait est que mon activité à beaucoup  évoluée depuis que je bosse depuis le @CoworkingLille. J’y ai tissé un réseau qui me demande souvent de travailler en équipe, de sous traiter justement. La plupart de mes projets web demande de collaborer avec une ou plusieurs personnes et à chaque fois je retombe sur le même problème : celui d’être chargé sur mon chiffre d’affaire…Et, on a beau dire, ce statut ne fais pas très sérieux. Encore moins quand on va vendre, et ce fut mon cas, des solutions à des très grosses entreprises !

Je réfléchissais à ce changement depuis au moins un an sans trop savoir quoi choisir, sans vraiment me décider.

Finalement j’ai opté pour le statut d’entrepreneur salarié proposé par Grands Ensemble. C’est un statut qui ressemble à celui du portage salarial, sauf que GE est une coopérative, donc il y a du social, de l’accompagnement et beaucoup de réseau local potentiel. Ce nouveau régime m’a séduit pour plusieurs raisons :

  • Le statut de salarié. Je n’ai jamais vraiment voulu être salarié, en CDI, ça ne me correspond pas vraiment. J’aime la liberté qu’apporte le statut de freelance mais il faut reconnaître que du coté prestations sociales et retraite ce n’est pas vraiment ça. A moins de payer des assurances/contrats prévoyance très chères la couverture médicale et les prestations retraites sont à des années lumières de celle d’un salarié. Quand on est jeune tout va bien, mais quand on chope un problème de santé ça fait un peu réfléchir…
  • Le suivi. Tout les mois j’ai rendez vous avec un comptable qui me fait le bilan de mon activité et me propose des directions pour améliorer la gestion de l’entreprise. Au sein de la coopérative je cotise aussi au droit à la formation (DIF), et ce n’est pas négligeable surtout dans un monde comme celui du Web qui bouge tout le temps. Où il faut bien souvent choisir entre faire de la veille, se former ou travailler pour facturer.
  • Enfin, dernier point, plus personnel, GE est dans une dynamique qui converge avec celle du coworking et celle d’un projet dont je vous parlerais plus bas. Cela m’a convaincu à franchir le pas.

Lancement de Maintenant Au Travail !

MAT!  est un projet qui tourne dans la tête de quelques coworkers depuis longtemps. C’est une idée qui part d’un constat simple : les coworkers, presque tous freelance, ont toujours des trous dans leurs emplois du temps. Ce temps disponible est inhérente à  leurs activités mais c’est plus une contrainte qu’un choix. Tous sont experts dans leur domaine, suffisamment pour en vivre par eux mêmes, mais ils sont confrontés aux mêmes problèmes que tous les freelances, ils ne sont pas forcement perçus comme fiable pour de gros jobs et son bien souvent trop “petit” pour assumer les gros projets. Du coup ils naviguent plus ou moins à vue de petits projets en petits projets.

L’idée est donc simple : monter une structure d’accompagnement de projet la plus légère possible pour pouvoir aller chercher des projets sur la durée et les faire réaliser par les freelances pendant les “trous” de leur emploi du temps.

Ainsi on garde un tarif équivalent à celui d’un free et on rajoute de la gestion de projet, une vraie prestation commerciale, une relation client suivie et toute l’assurance que peut amener une “vraie” entreprise. Du côté du coworker c’est tout bénef’, il comble son emploi du temps avec des tâches clés en main et payées suivant un tarif commun.

Le client, lui, est aussi gagnant car il gagne clairement en flexibilité. Il peut décider à tout moment de ne pas refaire son logo mais de plutôt traduire son site web en Japonais par exemple. Il suffit d’enlever @curlybushman du projet et de le remplacer par Makiko par exemple. M.A.T! se base sur de la gestion de projet agile donc ça ne pose pas de soucis, il suffit juste de changer deux trois post-it sur  le kanban! Et à plus de 70 coworkers inscrit à @CoworkingLille il y a un nombre presque infini de combinaisons !

Ce projet est porté par @Manuduv et me tiens vraiment à coeur. J’ai vraiment l’impression que cette forme d’organisation peut permettre de faire du business dans une VRAIE démarche gagnant-gagnant, sans bullshit.

Tout ça mériterait bien plus que ce simple paragraphe mais, ne vous inquiétez pas, je vous en reparlerai au fil des projets et, notamment, au moment de la mise en place du workflow.

Le site de MAT! devrait sortir sous peu, en attendant il y a un compte twitter : @NousSommesMAT

 

Deux projets qui devraient sortir bientôt

Le premier vous le connaissez déjà, il s’agit de Dentallife. J’avais mis en place avec @bill_walach la version 1 il y a quelques mois. Et bien la V2 est sur les rails avec un outil de création de scénario en langage naturel crée par l’ami @WoldenAvro. Moi je m’occupe de toute la partie code LSL et ce n’est pas de tout repos.Quand on a connu des langages plus évolués comme Javascript ou PHP  c’est vraiment dur de ce remettre à coder dans un carcan aussi petit que du LSL. Ceci dit je prends beaucoup de plaisir à bosser pour ce projet qui me plaît :)

Le deuxième, je ne crois pas vous en avoir parlé encore. Il s’agit d’un projet web, un outil métier par excellence avec de l’appli tablette en HTML5, un backoffice plein d’ajax et autres qui m’occupe depuis pas loin d’un an. C’est d’ailleurs ce projet qui m’a mis au PHP de manière sérieuse. Il devrait sortir sous peu – si tout va bien. Je ferais un article pour le présenter un peu plus en détail !

Donc grosse rentrée pour moi, pleine de projets de nouvelles technos à tester et toujours plus de collaboratif.

Onward !

 

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