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Tag: Entrepreneur

Je suis à San Francisco !

Plusieurs mois après le billet qui l’annonçait, ça y est j’y suis ! Je suis à San Francisco, dans la Silicon Valley pour tester notre produit sur le marché US ! Nous sommes dans un accélérateur  TheRefiners, ils nous aident à faire grossir notre réseau ici et à nous adapter aux moeurs américains!

Cela fait un bien fou de se retrouver dans une ambiance d’entrepreneurs, des gens motivés par leurs projets qui sont là pour avancer. Et c’est vraiment le bon endroit pour faire ça.

Pour tout vous dire, je n’y croyais pas vraiment avant d’arriver, au mythe de la Silicon Valley. Mais je dois admettre que c’est vrai. Il y a ici une ambiance et surtout une telle densité d’entrepreneurs, de start-ups et d’investisseurs que c’est probablement le meilleur endroit pour monter une boite dans la tech. Clairement.

Nous sommes là pour 3 mois, cela fait 3 semaines que nous sommes arrivés et nous avons déjà tellement appris: les différences culturelles (qui sont assez nombreuses finalement cf mon poste sur le blog corporate), comment se vendre, faire un deck, comment recruter,…

L’accélérateur embarque 12 startups pour sa première “fleet“. Les projets sont tous différents, mais tous on un vrai truc à apporter.

En deux mots tout va bien :) En espérant que l’essai se transforme, je partirai bien en expat’ ici, il fait bon vivre de ce côté de l’atlantique !

 

Je n’ai qu’un seul client et il s’appelle Coworking

L’année 2013 touche à sa fin et je fais le bilan de mon activité. Durant ce bilan, je me suis rendu compte d’un fait marquant: 100 % de mon chiffre d’affaire de freelance provient du CoworkingLille.

100%!

Tous les clients avec lesquels j’ai travaillés en 2013 sont des coworkers Lillois ou ce sont des clients qui ont été orientés vers moi par ce réseau.

J’ai d’ailleurs presque arrêté de faire des articles sur mon blog – qui me ramenait pas mal de clients jadis. Je ne fais pas de démarchage, sauf peut être un peu de “community-management” sur Twitter.

A la place je me contente d’être là, ou plutôt la bas, tous les jours ou presque. Et pas pour ramener des clients, non. J’aime juste être la bas, on y apprends beaucoup, on monte des projets sympas, on boit des bières et je travaille bien mieux que si j’étais chez moi.

C’est magique. Tout simplement. Alors que l’on a toujours du mal à trouver un business model pour les Coworkings. Du malà faire de ses lieux d’échanges des lieux économiquement viables sans être sous perfusion des acteurs publics, les retombées pour les membres sont assez hallucinant : 100% du CA !

Alimenter l’éco-système

Plus je réfléchi, plus je débat avec mes copains du Mutualab sur les différentes possibilités de financer notre lieu et plus je suis convaincu que les seules vraies solutions sont dans tout ce qui alimente la machine: monter des projets qui créer de l’activité pour les membres, qui à leur tour monteront des projets qui créeront de l’activité etc, etc…  Cela marche, j’en suis un exemple vivant -et je ne suis pas seul – et c’est probablement la seule solution viable dans le temps.

Après, c’est comme partout il faut trouver l’énergie et l’argent pour lancer la machine !

Pour sortir du lot mettez vous dans une niche !

Depuis que les mondes virtuels sont en baisse, que je ne peux plus vivre avec cette activité il m’a fallu changer de cap, me recycler.

Et je me suis perdu.

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Devant la palette de technologies, d’outils qui sont disponibles j’ai testé pas mal de trucs: NodeJS, WebGL, Ruby on Rails, WordPress, Jekyll, Symfony, Zend et à chaque fois il faut apprendre de nouveau les bases du framework, recommencer à comprendre les grands concepts etc… Si j’ai testé autant de technos c’est que j’aime ça, découvrir de nouveaux outils m’a toujours plu et, au delà du défi “geek“, ça permet aussi d’améliorer sa compréhension de l’univers du web. Mais, et c’est là que le bat blesse, ça n’a jamais fait gonfler mon portefeuille client, au contraire.

Vu de l’extérieur être un “touche à tout” est souvent pris pour du papillonnage, cela brouille les pistes pour vos futurs prospects et même si c’est excitant professionnellement c’est souvent synonyme de perte de temps – il faut réapprendre tout le temps – et de mauvaise estimation de temps passé.

Du coup, personne ne comprends vraiment ce que vous faites, et les contrats que vous remportez sont souvent mal vendus. Au final on fini par se fondre dans la masse des freelances qui “font du web”, sans réelle plus value la concurrence est rude surtout si on met dans la balance les développeurs indiens !

Bref c’est un mauvais calcul !

J’ai l’impression que la solution est de faire carrément l’inverse, choisir une techno qui nous plait, qui paraît robuste et s’y tenir. Au passage avant de foncer tête baissé, allez faire une  tour sur la timeline Twitter de l’outil, regardez les annonces de jobs, bref vérifiez qu’il y a de la demande. Dans le cas de Symfony par exemple c’est très clair : la moitié des tweets français sont des recherche de compétences !

Une fois la techno choisie, communiquez de façon hyper ciblée, spécialisée, faites vous identifiez comme un “expert” de la solution. Mettez en avant vos compétences techniques, votre expérience sur le sujet, faites du réseau en local et sur Twitter. Je vous parie qu’en quelques mois pour une techno demandée vous avez des clients.

Au passage, en l’écrivant je me dis que rien n’empêche d’avoir deux trois activités distinctes sur plusieurs technos différentes, le tout étant de garder une ligne et un discours hyper centré sur chaque projet. Le tout est d’avoir assez d’énergie pour animer 3 blogs, 3 twitters et faire de la veille sur toutes ces technos !

Voilà, cela fait longtemps que cette problématique me trotte dans la tête, j’ai d’ailleurs expérimenté l’inverse avec une “agence” montée au sein de CoworkingLille qui finalement n’a jamais marché justement parce notre discours était beaucoup trop large et que l’on avait pas de ressources commerciales suffisante pour assurer ce grand écart.

Et vous comment faites vous ? Quelle est voter solution pour sortir du lot ?

Pourquoi les freelances sont aussi déprimés… ou pas

Je suis tombé hier, au fil de ma veille, sur un article de fastcompany qui a pour titre : “Why freelancers are so depressed”.

Un bon gros titre qui fait peur, qui fait buzzer et pleurer dans les chaumières, on se croirait sur TF1. Je vais me permettre dans ce billet de répondre à ce post, parce que je suis freelance depuis presque 5 ans maintenant et aussi parce les problématiques des nouvelles formes de travail m’intéressent beaucoup.

En gros l’article explique pourquoi être freelance c’est terrible en trois points, je vais les reprendre ici.

Photo depression freelance

Photo by ABC Archives – CC BY-NC 2.0

Une entreprise unipersonnelle

C’est pas vraiment un scoop mais quand on est freelance, on est … seul. A la fois “patron”, secretaire, comptable, commercial, ouvrier etc… Et il faut bien avouer que l’image de liberté que cela véhicule est un peu galvaudée.

Plus de patron, pas d’horaire, c’est vrai mais cela implique beaucoup plus que cela rapporte. Il faut se plier à une discipline, aller chercher des clients régulièrement, faire ses comptes, faire le boulot, le tout en même temps sous peine de voir son activité disparaître. On est bien libre de la faire comme on veut, mais il faut le faire.

Après des années de pratique, je pense qu’il vaut mieux payer pour externaliser des tâches – c’est le cas pour ma comptabilité par exemple. Je ne sais pas le faire, je le fais mal, pas assez souvent et en plus j’aime vraiment pas ça. Autant passer ce temps à aller chercher des nouveaux clients. Alors c’est sur ça se paye, mais je pense de plus en plus que ça vaut le coup. D’autant que le comptable donne des conseils, aiguille dans les situations délicates. Au final, avec de la pratique, on sait où aller chercher les infos et la solitude du début se fait moins sentir.

On est isolé, seul chez soi

Comme vous le savez probablement moi j’ai résolu le problème depuis 2 ans. Je vais bosser presque tous les jours au CoworkingLille j’y trouve des gens qui ont les mêmes problématiques professionelle que moi, du réseau local qui m’apporte du boulot, et un réseau social d’amis. Honnêtement, sans  vouloir la jouer guimauve, ça à changer ma vie. Je ne serait peut être même plus freelance si je n’allais bosser tous les jours au coworking.

J’ai structuré mes horaires, cadré mon activité et j’ai appris plus de choses en 6 mois que je n’en avais appris seul derrière mon pc à essayer de faire des tutos.

Travailler uniquement à la maison et malsain, je m’en rend compte maintenant. Et cela devient carrément impossible quand vous avez des enfants.

Regroupez vous ! Regroupons nous ! Pas besoin de beaucoup d’argent, pas besoin d’être dans une grande ville, juste aménagez vous un bureau avec 2-3 indépendants c’est déjà un comfort de vie et de travail incomparable ! Et vous verrez que naturellement les contacts s’organisent, que les contrats arrivent et que l’on monte des projets commun.

L’argent

C’est le nerf de la guerre, et c’est aussi le point noir de l’activité. Les problèmes d’argent sont récurrents  pour quasiment tous les indépendants. Il faut souvent “courir” après le paiement des clients. Il faut aussi accepter de vivre avec l’angoisse de la fin de mois. Être indépendant c’est accepter de vivre avec l’idée que vos revenus ne seront jamais fixe et jamais assurés. Il faut se battre tous les mois pour aller chercher des clients, faire des devis qui ne seront pas acceptés, et recommencer encore et toujours.

Le pire dans tout ça c’est que les revenus ne sont jamais, ou rarement à un niveau de salarié.

Oui, mais on est souple

Aucune mention de ça dans l’article de fastcompany, mais moi ça me paraît essentiel. C’est probablement même LE point positif de l’activité. Je pars en vacances quand je veux, je peut bosser ici ou là, peut importe. Si je veux bosser le dimanche plutôt que le vendredi rien ne m’en empêche. Et surtout, je travail sur des projets qui me plaisent, tout en consacrant du temps pour des projets persos, pour continuer à apprendre de nouvelles technos.

En conclusion, comme souvent, tout n’est pas noir ou blanc. Être freelance ça me plaît beaucoup mais il faut se battre pour exister. Cela ne rend pas depressif au contraire ce sentiment de contrôler vraiment son activité professionelle est assez plaisante. Et vous, vous vous sentez dépressifs ?

Les news de la rentrée

Mon blog est en sommeil depuis plusieurs mois. Je le sais, ce n’est pas une volonté de ma part mais plus un manque de temps. Dur de tenir le rythme d’article que je m’étais imposé depuis son lancement. J’ai été pas mal occupé durant l’été, pas mal de changement et des projets en cours !

3 mois de changements à rattraper en un post cela ne va pas être facile, je vais essayer de faire court :

 

Changement de statut juridique

C’est probablement le plus gros changement de la rentrée. Après presque 4 ans de bon et loyaux services j’ai décidé de mettre fin à mon auto-entreprise. Je n’ai jamais été vraiment à l’aise avec ce statut pour être franc. Si, au départ, à la signature. C’était simple et rapide. Ensuite on se rend compte que créer une entreprise même “auto” ça n’a rien de simple, que ça demande de l’implication et du temps… D’autant plus que j’étais un des premiers auto-entrepreneurs et que , du coup, j’ai un peu essuyé les plâtres de leur statut révolutionnaire !
De toute façon, depuis quelque mois je m’y sentais franchement à l’étroit. Que ce soit pour l’impossibilité de sous traiter ou la dispense de T.V.A. Le fait est que mon activité à beaucoup  évoluée depuis que je bosse depuis le @CoworkingLille. J’y ai tissé un réseau qui me demande souvent de travailler en équipe, de sous traiter justement. La plupart de mes projets web demande de collaborer avec une ou plusieurs personnes et à chaque fois je retombe sur le même problème : celui d’être chargé sur mon chiffre d’affaire…Et, on a beau dire, ce statut ne fais pas très sérieux. Encore moins quand on va vendre, et ce fut mon cas, des solutions à des très grosses entreprises !

Je réfléchissais à ce changement depuis au moins un an sans trop savoir quoi choisir, sans vraiment me décider.

Finalement j’ai opté pour le statut d’entrepreneur salarié proposé par Grands Ensemble. C’est un statut qui ressemble à celui du portage salarial, sauf que GE est une coopérative, donc il y a du social, de l’accompagnement et beaucoup de réseau local potentiel. Ce nouveau régime m’a séduit pour plusieurs raisons :

  • Le statut de salarié. Je n’ai jamais vraiment voulu être salarié, en CDI, ça ne me correspond pas vraiment. J’aime la liberté qu’apporte le statut de freelance mais il faut reconnaître que du coté prestations sociales et retraite ce n’est pas vraiment ça. A moins de payer des assurances/contrats prévoyance très chères la couverture médicale et les prestations retraites sont à des années lumières de celle d’un salarié. Quand on est jeune tout va bien, mais quand on chope un problème de santé ça fait un peu réfléchir…
  • Le suivi. Tout les mois j’ai rendez vous avec un comptable qui me fait le bilan de mon activité et me propose des directions pour améliorer la gestion de l’entreprise. Au sein de la coopérative je cotise aussi au droit à la formation (DIF), et ce n’est pas négligeable surtout dans un monde comme celui du Web qui bouge tout le temps. Où il faut bien souvent choisir entre faire de la veille, se former ou travailler pour facturer.
  • Enfin, dernier point, plus personnel, GE est dans une dynamique qui converge avec celle du coworking et celle d’un projet dont je vous parlerais plus bas. Cela m’a convaincu à franchir le pas.

Lancement de Maintenant Au Travail !

MAT!  est un projet qui tourne dans la tête de quelques coworkers depuis longtemps. C’est une idée qui part d’un constat simple : les coworkers, presque tous freelance, ont toujours des trous dans leurs emplois du temps. Ce temps disponible est inhérente à  leurs activités mais c’est plus une contrainte qu’un choix. Tous sont experts dans leur domaine, suffisamment pour en vivre par eux mêmes, mais ils sont confrontés aux mêmes problèmes que tous les freelances, ils ne sont pas forcement perçus comme fiable pour de gros jobs et son bien souvent trop “petit” pour assumer les gros projets. Du coup ils naviguent plus ou moins à vue de petits projets en petits projets.

L’idée est donc simple : monter une structure d’accompagnement de projet la plus légère possible pour pouvoir aller chercher des projets sur la durée et les faire réaliser par les freelances pendant les “trous” de leur emploi du temps.

Ainsi on garde un tarif équivalent à celui d’un free et on rajoute de la gestion de projet, une vraie prestation commerciale, une relation client suivie et toute l’assurance que peut amener une “vraie” entreprise. Du côté du coworker c’est tout bénef’, il comble son emploi du temps avec des tâches clés en main et payées suivant un tarif commun.

Le client, lui, est aussi gagnant car il gagne clairement en flexibilité. Il peut décider à tout moment de ne pas refaire son logo mais de plutôt traduire son site web en Japonais par exemple. Il suffit d’enlever @curlybushman du projet et de le remplacer par Makiko par exemple. M.A.T! se base sur de la gestion de projet agile donc ça ne pose pas de soucis, il suffit juste de changer deux trois post-it sur  le kanban! Et à plus de 70 coworkers inscrit à @CoworkingLille il y a un nombre presque infini de combinaisons !

Ce projet est porté par @Manuduv et me tiens vraiment à coeur. J’ai vraiment l’impression que cette forme d’organisation peut permettre de faire du business dans une VRAIE démarche gagnant-gagnant, sans bullshit.

Tout ça mériterait bien plus que ce simple paragraphe mais, ne vous inquiétez pas, je vous en reparlerai au fil des projets et, notamment, au moment de la mise en place du workflow.

Le site de MAT! devrait sortir sous peu, en attendant il y a un compte twitter : @NousSommesMAT

 

Deux projets qui devraient sortir bientôt

Le premier vous le connaissez déjà, il s’agit de Dentallife. J’avais mis en place avec @bill_walach la version 1 il y a quelques mois. Et bien la V2 est sur les rails avec un outil de création de scénario en langage naturel crée par l’ami @WoldenAvro. Moi je m’occupe de toute la partie code LSL et ce n’est pas de tout repos.Quand on a connu des langages plus évolués comme Javascript ou PHP  c’est vraiment dur de ce remettre à coder dans un carcan aussi petit que du LSL. Ceci dit je prends beaucoup de plaisir à bosser pour ce projet qui me plaît :)

Le deuxième, je ne crois pas vous en avoir parlé encore. Il s’agit d’un projet web, un outil métier par excellence avec de l’appli tablette en HTML5, un backoffice plein d’ajax et autres qui m’occupe depuis pas loin d’un an. C’est d’ailleurs ce projet qui m’a mis au PHP de manière sérieuse. Il devrait sortir sous peu – si tout va bien. Je ferais un article pour le présenter un peu plus en détail !

Donc grosse rentrée pour moi, pleine de projets de nouvelles technos à tester et toujours plus de collaboratif.

Onward !

 

Faire Play : Un barcamp au coworkinglille le 29/09/11

Jeudi prochain aura lieu le barcamp FairePlay au CoworkingLille.

C’est un barcamp un peu spécial car il sera réalisé en même temps dans 3 lieux différents : CoworkingLille à Lille, Les petits débrouillards en région parisienne et dans un espace de coworking porté par l’agence Groupe AOS à Abidjan.

Les thèmes sont d’actualité puisque l’on parlera de comment  «Travailler autrement», «Entreprendre autrement», «Apprendre autrement». Ces thématiques sont-elles justifiées autrement que par le marketing des outils ?

Parlons-nous ici de rupture ou de continuité ? De vieilles utopies remises au goût du jour des nouvelles technos ? Quelles sont ces autres manières de faire et de penser ? Et surtout, comment se réalisent-elles dans un futur proche ?
Cela aura donc lieu le jeudi 29 septembre de 14h à 18h dans son espace de coworking au 10 rue de la piquerie à Lille, la reservation est recommandée – et gratuite- via ce lien 
Si vous n’êtes pas Lillois vous pourrez suivre l’évenement via des flux LiveStream que nous mettrons en place ou via le hashtag twitter: #FairePlay

Une mindmap de synthèse sera également mis en ligne à la fin de la journée, je vous tiendrai au courant du lien via twitter ou sur ce blog.

Venez nombreux !

L’interview de Philip Rosedale par Kevin Rose

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais les interventions de Philip Rosedale m’ont toujours marquées. Quand il était CEO de LindenLabs, ses interventions étaient suivies de près et, clairement, il avait la capacité de partager une vision de son entreprise. Depuis, il a quitté la tête de LindenLabs et à monté une startup nommée LoveMachineInc, tout un programme :)

J’ai découvert, grâce à Robert Vinet, une superbe vidéo interview de Rosedale par Kevin Rose – Fondateur de Digg et présentateur de TechTV.

Il est peu question de SecondLife à proprement parler, mais beaucoup de management, de gestion d’entreprise et du parcours de Rosedale.

On y apprends par exemple qu’il savait coder en assembleur bien avant ses dix ans, ou qu’il a commencé à monté SL en 1995… Mais au delà, du “people”, il y a de vrais conseils, une vraie expérience sur un mode de création original de logiciels . Et une vraie philosophie de l’échec à l’Américaine :

Ne montez pas votre entreprise pour faire de l’argent. Statistiquement cela ne fonctionne pas. Faites-le pour voir si votre idée marche.

Formidable et tellement vrai. Mais dur à expliquer à un banquier Français…

Foundation 03 // Philip Rosedale from Kevin Rose on Vimeo.

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