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Utiliser Vim comme éditeur LSL

 

LSL avec Vim

Depuis quelques jours je suis de retour sur SecondLife le nez dans le code de la V2 de Dentallife. Pas mal d’eau a coulé sous les ponts depuis la conception et la réalisation de la V1, je me suis mis au Javascript et à la programmation orientée objet.

Je vous laisse imaginer à quel point le retour au LSL est dur ! La pauvreté de ce langage est affligeante, sans parler du lag quand on veut échanger des infos avec un serveur externe.

Mais le pire de tout, la cerise sur le gâteau, c’est l’IDE intégré. Sur la nouvelle version du client SL, l’éditeur de code est tout bonnement une horreur. Le curseur se met entre deux caractères, il n’y a pas d’auto-completion, et les raccourcis claviers sont quasi inexistants ! Impossible de bosser vite et bien avec ce genre d’outil !

Depuis à peu près 6 mois je code avec Vim, c’est un éditeur carrément génial et beaucoup plus rapide que la plupart des éditeurs du commerce. Expliquer pourquoi prendrai un billet entier – qui est dans les cartons d’ailleurs. J’ai donc cherché un peu partout sur le web une intégration du LSL à Vim. Comme souvent avec Vim j’ai trouvé plusieurs solutions.

Celle que j’ai choisi à été trouvée sur Elmindreda et permet la coloration syntaxique du LSL. Il suffit de glisser le fichier lsl.vim dans votre repertoire .vim/syntax/ et tous vos fichiers en .lsl auront de jolies couleurs. Vous pouvez ainsi profiter de toute la puissance de Vim en codant du LSL, ce n’est pas la panacée mais ça aide !

PS : Vous trouverez les quelques scripts vim qui me sont devenus indispensables sur mon github

Bonne et heureuse année 2012 !

Comme le veut la tradition je tenais à vous souhaiter une bonne et heureuse année 2012.

J’espère bien que cette année tiendra ces promesses – du moins celle que l’on peut lire depuis 5 jours sur les blogs !

Happy New Year!

Je ne vais pas rajouter une couche de prédictions, de nombreux bloggeurs s’y sont mis avant moi. Par contre, je vais profiter de ce billet pour faire le bilan.

Le doute:

Cela fait maintenant pas loin de 4 ans que je suis auto-entrepreneur et que je me suis lancé comme “freelance” à l’assaut des mondes virtuels !

2011 était pour moi un peu une année charnière, honnêtement mon activité 2010 n’a pas été au plus fort et je ne crois pas que j’aurai supporté une année 2011 sur le même rythme – aussi bien financièrement que moralement d’ailleurs…

Le coworking à la rescousse :

Heureusement pour moi, 2011 fut assez bien rempli. Premièrement, et ça à vraiment donné un coup de pouce à mon année, j’en suis persuadé, CoworkingLille à ouvert ses portes. J’attendais la création de cet espace avec impatience et je me suis inscrit dans les premiers – aux alentours du mois de mars il me semble. Depuis je suis accro au coworking, au point d’en être devenu co-gérant en Juillet.
Le coworking m’a apporté pas mal de choses, du contact social déjà, du réseau professionnel local, et surtout une palette de compétences diverses dans laquelle on peut piocher, que l’on peut absorber vraiment facilement le tout dans la joie et la bonne humeur ! J’y ai appris la programmation orienté objet, des bases de typos, d’histoire de l’art, à travailler en mode agile, en mode sprint, mieux comprendre le SEO etc etc..

Ces derniers mois ont été bien plus riche que l’année 2010 toute entière !

La fin – temporaire – du conseil:

2011 à aussi marqué la fin d’une grosse mission de conseil sur la création d’un seriousgame, j’ai travaillé avec Serge Soudoplatoff sur un projet NKM pendant 1 an et demi. Cela fut vraiment riche d’expérience et de rencontres, même si j’ai appris à faire avec l’inertie de ces énormes projets…Cela m’a permis de rassembler toutes mes connaissances techniques et des usages des différentes plateformes. Durant ce travail j’ai aussi pris conscience qu’il me manquait une dose de technique, de mettre les mains dans le cambouis. D’abord parce que ça me plaît, ensuite par ce que cela crédibilise vraiment le message que l’on veut faire passer durant ces missions de conseils, et aussi pour éviter de se faire bluffer par des devs !

La mission c’est finie fin Juin, j’ai donc abordé l’été avec un carnet de commandes vide dans une période traditionnellement creuse… Le tout dans un coworking rempli de freelances tournant au ralenti. L’occasion idéale pour mettre en route un “side project”, pour faire et apprendre des nouvelles choses que, normalement, notre todo-list nous empêche de commencer !

Le code et les sides projects:

J’en ai profité pour mettre en pratique les observations ci dessus. Avec @Guitool nous avons lancé l’idée de la création d’un outil pour le coworking, une boite qui permettrait de lancer des messages de services sur twitter. Le tout fait à partir d’Arduino et d’un serveur node.js. Je me suis donc attaqué à node.js, histoire de “pisser” du code et de me familiariser avec Javascript – le langage du moment qui fait tourner node.js donc mais aussi beaucoup d’interface utilisateurs dont WebGL. La description de la tweetbox – c’est son nom – est disponible sur le blog de coworkinglille, le code est opensource – GPL2 – et dispo sur Github.

Finalement l’été qui s’annonçait difficile fut très prolifique pour moi, j’ai appris à coder en Javascript – même si je ne suis pas encore un ninja -, je me suis vraiment penché sur WebGL et fait un tour rapide sur python et php.

La rentrée fut, comme souvent, hyper chargée. Ce qui est une bonne nouvelle ! Et mes efforts de l’été ont payés puisque sur les projets en cours tous comporte du JS, du WebGL et/ou du php.

2012:

2012 s’annonce remplie, avec des missions WebGL assurément, du node.js peut être et probablement du développement web – notamment de la mise en place de site WordPress.

Je vais essayer de tirer parti de l’expérience de l’été 2011 pour mettre en route des choses que je n’aurais pas le temps de faire durant l’année. Et cette année je me demande si me pencher sur l’administration d’OpenSim ne pourrait pas être une bonne idée.

A suivre !

Je veux devenir un Ninja !

Je pense que vous avez remarqué, depuis mon retour de vacances je blog moins. Mon fil twitter est toujours aussi actif mais ce blog, lui, était un peu en veille. Deux raisons à cela, mais pas d’inquiétude ce sont des bonnes nouvelles !

Premièrement à mon retour de vacances j’ai été super pris par 2 gros projets. Le genre de projets super excitant, qui vous prend beaucoup temps mais qui est tout aussi passionnant que chronophage.

Ensuite, depuis début Juillet, j’ai décidé de suivre les conseils de Serge qui m’avait dit une fois lors d’un repas aux 3 Brasseurs : “Tu devrais te mettre au développement, plus en profondeur, avec ta connaissances des usages ça serais un superbe atout”. Dans le passé j’avais déjà tenté l’expérience d’apprendre un langage nouveau. Mais quand on travaille à domicile, seul, il faut avouer que c’est difficile. Surtout quand on à du boulot à coté.

Depuis le mois de Mars dernier je suis au CoworkingLille et cela change tout. On est entouré, on partage des envies des projets et donc, on se motive plus facilement. Profitant de la période estivale j’ai donc commencé par mettre les mains dans Python, je ne sais pas vraiment pourquoi mais j’ai toujours voulu faire du dev en Python, il y a quelque chose dans ce langage qui me faisait de l’oeil depuis quelques années…

Mais rapidement Javascript m’a rattrapé, avec un projet WebGL, puis ensuite avec Node.js et ce merveilleux projet de TweetBox ! Et, depuis ma rentrée, Javascript me suit toujours et encore puisque les deux projets dont je vous parlais précédemment sont basé en partie sur ce langage.

Cela fait donc 4 mois que je bosse les tutos, que je code du JS coté serveur ou coté client, bref j’essaye tant bien que mal de devenir un Ninja !

Bon, il reste encore pas mal de boulot. Javascript est un langage assez complexe, contrairement à ce que l’on peut penser, et j’ai encore beaucoup de route avant d’en maîtriser toutes les facettes. Mais les possibilités offertes par ce langage que ce soit en terme d’interfaces utilisateur, avec WebGL ou Jquery, ou en terme de programmation serveur, avec Node.js & NoSQL, sont vraiment bluffantes ! Sans compter que Unity3D est lui aussi scriptable en JS. Bref, Javascript est vraiment **LE** langage du moment !

Bien entendu je mettrais ici les tutos sur les technos que j’utilise, vous risquez donc de voir fleurir de plus en plus d’article avec des lignes de codes dedans !

 

[Source de l’image : http://jsninja.com/ ]

Retour sur la création de Dentallife, le serious game de l’urgence en cabinet dentaire

Il y a quelques semaines sortait de façon officielle le seriousgame dentallife : “Urgences en cabinet Dentaire”.

Je n’ai jamais pris le temps d’exposer mon retour d’expérience sur ce projet, ce billet va essayer de corriger cet oubli en exposant notre démarche dans la conception et la réalisation du seriousgame.

Serious Game Dentallife urgences en cabinet dentaire

La conception du projet :

Au début de l’année 2011 Guillaume est venu me trouver pour me proposer un projet aussi passionant que culotté  : faire un seriousgame en moins de 3 mois. Ce seriousgame devra être intégré sur son île Second Life et être le plus modulaire possible.

Dis comme cela cela ressemble beaucoup à une mission impossible, finalement nous avons réussi et j’en suis assez fier. Pour ceux qui se demandait ce que je faisait en Guadeloupe cet hivers, vous avez la réponse : du code !

Plus sérieusement, les deux freins technologiques majeurs de ce projet étaient  :

  1. Avoir un outil ergonomique en drag & drop pour créer du scénario
  2. Intégrer dans SL les informations du scénario en temps réel – Aussi bien pour communiquer avec l’apprenant qu’avec les objets inworld.

Nous avons donc du faire des choix qui ont été décisifs :

– Nous avons décidé d’extérioriser le maximum de contenu et de calculs sur un serveur externe, SecondLife est plutôt limité en terme de mémoire et de puissance de calcul, l’idée était donc de faire faire le travail par un serveur et de rapatrier les données finales dans SL grâce à des llHttpRequest. Avec cette méthode les objets sont capables de savoir exactement où en est le scénario et donc s’il doivent être cliqué, s’il attendent une réponse par chat etc…

– De la même façon tous les messages adressés à l’étudiant sont générés par le serveur en fonctions de ces actions directes et affichées sur une page web. Nous avons créer dans SL un HUD qui permet d’afficher cette page web et de recevoir les clics de l’avatar. Au passage ce HUD fait la passerelle entre le serveur, les objets et l’avatars. Une grand partie de l’identification et des messages d’avancements passe par lui.

– Enfin nous avons mis en place sur un serveur un outil de création de scénarios – tout en drag & drop – pour la création et la modification des scénarios à la volée. N’importe quel utilisateur peut donc créer des scénarios en choisissant les briques qu’il veut incorporer et en les glisant dans l’arborescence de son scenario. La création des briques est, elle, encore soumise à l’écriture de code.

Cabinet Dentaire Seriousgame

La mise en production :

Depuis quelques semaines tout le monde peut donc, en s’inscrivant sur le site de dentallife, suivre le cours d’urgences en cabinet dentaire. En pratique ce sont bien evidemment les étudiants qui sont le plus nombreux. Vous pouvez d’ailleurs retrouver quelques retours intéressants de leurs expériences sur le blog de dentallife (http://blog.dentallife.fr/)

Attention toutefois si vous voulez tester, c’est assez long et complexe, je vous ai parlé jusque maintenant que de la partie animations mais il faut au préalable lire des diaporamas et répondre correctement à des quizz avant de pouvoir accéder aux anims ! Des connaissances en anatomie et en permiers secours sont donc requises !

Mon sentiment sur ce projet :

Déjà  je suis assez fier d’avoir réussi à relever du défi – notamment sur le délai !

Sur le côté “ROI”, c’est effectivement très dur à évaluer mais globalement les premiers retours d’étudiants sont bons et ceux des professeurs d’universités et des dentistes sont eux aussi très bons. Tous sont intéressés par ce nouvel outil voire plus !

Pour avoir tester les animations en conditions réelles je dois dire que c’est assez bluffant. Bien sur on n’apprendra jamais à faire un massage cardiaque efficace avec cet outil mais l’enchainement des idées et des actions est bien présent et, bizarrement, le stress aussi ! On sent vraiment l’action se dérouler, et, étape par étape, on mémorise la marche à suivre.

Je crois, sans vouloir m’avancer de trop, que le but est atteint !

D’un point de vue technique maintenant, pas mal de petites choses pourraient être améliorées. Notamment la communication entre le serveur et SL qui, parfois, est un peu anarchique. Le lag inhérent à SL est vraiment une plaie pour un projet de cette taille. La gestion des requêtes HTTP est assez aléatoire et l’ergonomie du HUD n’est pas aussi bonne que ce que l’on pensait.

Enfin, la création des scénarios pourrait être amélioré, nous sommes partis sur l’idée de faire des scénarios linéaires – en raison des contraintes de temps et d’argent – Il est clair qu’une des grosse amélioration de ce seriousgame serait al mise en place d’outil de création de scénario aléatoire, sous forme d’arbres décisionnels voire même d’intelligence artificielle.

Mais qui sait peut être dans une version 2 !

 

La technique Pomodoro

Dans ma vie de freelance j’ai toujours cherché des nouvelles méthodes pour organiser mon travail. Je dois souvent gérer en parallèle plusieurs dossiers, des gros, des petits, des courts, des longs etc… J’ai testé une liste hallucinante de techniques, des todolist, de GTD – gets things done – et de time tracker.

Malheureusement ça ne fonctionne jamais vraiment…Ou du moins pas bien longtemps.

Mais depuis quelques semaines je me suis mis à la technique Pomodoro et, honnêtement, les retombées sont plutôt bonnes. Cette technique m’a tout de suite plu parce qu’elle est simple à mettre en place.

Pomodoro technique

Photo de lucamascaro

 

Pomoquoi ??

La technique Pomodoro – qui veut dire tomate en Italien – est simplissime est c’est ce qui fait sa force. Il suffit d’avoir un timer de cuisine – en forme de tomate ou pas – un crayon et un bloc de papier.

La matin on note sur une feuille ce que l’on a à faire dans sa journée. On met le timer sur 25 minutes. Et on bosse sur la première tache non stop. Quand la sonnerie retentit on arrête, on lève les yeux de son clavier, on enlève le casque et on va faire un tour, boire un café. Au bout de 5minutes, on recommence. Quand on a fait 4 cycles, on prend une pause pus longue, un quart d’heure par exemple.

Et pomodoro par pomodoro on réduit sa todolist.

 

Les Avantages

Ça paraît vraiment inutile au début mais je vous jure que cette technique est efficace sur plusieurs points.

Sur la procastination c’est radical.

Comme beaucoup de freelance j’ai du mal à me lancer dans une tâche qui est à faire pour dans un mois. Et souvent, je finis en rush, en charette pour rendre à temps. C’est un gros problème pour beaucoup, remettre au lendemain ce que l’on aurait du faire la veille. La technique du pomodoro permet de se motiver plus facilement. Une des règles du pomodoro est de diviser ses tâches en petites étapes  – pas plus de 4/5 pomodoros.

L’avantage c’est que plutôt que d’avoir l’impression d’avoir une montagne de travail à abattre on est face à de petits monticules. Du coup on s’y met plus facilement. De plus cette technique permet de ce voir avancer, beaucoup plus qu’avec une todo list classique.

La productivité

Un pomodoro est attribué à une ou plusieurs tâche. Pendant ces 25 minutes on ne fera QUE travailler sur cette/ces tâche(s). Et RIEN d’autre. Pas de Twitter, de Facebook, de mails, de Gtalk. On est à 100% concentré sur le travail que l’on à faire.

La productivité augmente vraiment et ces petites pauses toutes les 25minutes permettent de remettre à plus tard les interruptions sans trop de difficultés. On est donc super concentré sur notre tâche et beaucoup moins tenté d’aller voir ailleurs, de se disperser. On bosse à fond sur la tâche, et on augmente son efficacité de manière assez bluffante je dois dire.

Pour les web-addict c’est un bon moyen d’éviter tous les parasitage qui nuisent à votre productivité.

La gestion du temps et l’estimation de travail

Au début de la journée on note sur notre feuille les tâches à effectuer et on y ajoute le nombre de pomodoros estimés. Si une tâche est estimée à moins d’un pomodoro alors on lui rajoute une autre tâche de façon à faire 25 minutes, pas moins. Le pomodoro est une unité de temps indivisible.

A la fin de la journée, on reprends cette feuille, et on note les écarts entre le temps estimé et le temps passé et cela permet de mieux se rendre compte du temps de travail réel, et donc faciliter l’organisation et la facturation.

Mon retour d’expérience

Depuis la mise en pratique de cette technique mon travail est plus organisé, la gestion du temps est meilleure. En période de rush c’est “rassurant” de savoir où on va et de ne pas regarder la montre.

Personnellement j’utilise une application opensource qui tourne sous MacOSX est qui est tout simplement géniale : elle sonne comme un timer de cuisine, elle compte les pauses, affiche des popups pour les débuts/fin de pomodoro mais surtout elle permet de bloquer les certaines applications – comme Adium – et demande à chaque début de pomodoro ce que l’on va faire. J’ai donc sur mon mac tous les intitulés de mes pomodoros avec la date et l’heure de début.

Pour avoir testé beaucoup de timetracker c’est clairement beaucoup plus efficace comme outil de suivi. Un pomodoro est une unité de temps de travail réel, facilement comptabilisable.

Cette technique est donc redoutable quand on a besoin d’être seul devant son écran avec un niveau de concentration optimale. Pour écrire, coder, faire de la veille efficace c’est particulièrement adapté. Pour le reste c’est plus compliqué.

De même quand on travaille seul ça va, dans un openspace c’est parfois plus délicat. Pour ma part j’ai opté pour l’option casque + musique pour être dans ma bulle. Mais ce n’est pas toujours facile. Et faire des pauses toutes les demi heures cela fait sourire un peu les coworkers au début, mais ils finissent pas s’habituer !

 

Bref à tester si vous avez des problèmes d’organisation ou d’optimisation de votre travail. Le créateur de cette technique donne sur son site une cheatsheet et un ebook gratuit : http://www.pomodorotechnique.com/

 

The next pomodoro will go better

 

AODD, une association de prothésistes dentaires, collaborent maintenant dans SecondLife

Aodd est une association de prothésistes dentaire de l’ouest et intrinsèquement ils sont confrontés à un probléme récurrent : ils ont besoin de collaborer à distance. En effet, les différents membres de cette association sont répartis dans le Grand Ouest. Impossible de faire toutes leurs réunions en présentiel.
Actuellement, ils utilisent la vidéo conférence, avant c’était la téléconférence. Mais on le sait, aucune de ses deux solutions n’est réellement pertinente à plus de 3-4 personnes et leurs retours confirment nettement cette affirmation. A deux ou trois interlocuteurs c’est jouable mais au delà, c’est un cauchemar contre productif.

C’est donc dans ce contexte qu’ils m’ont contacté, via l’intermédiaire de BUG. L’idée, vous devez vous en douter, est de mettre ces prothésistes dans un monde virtuel pour qu’ils puissent se réunir dans de meilleures conditions.

Pour des raisons plus « communautaires » que technique nous avons choisi SecondLife comme plateforme pour accueillir ce projet.
J’ai donc modéliser une salle de réunion, avec des écrans géants accrochés aux murs pour pouvoir projeter du contenu enrichi dans le monde 3D.


Grâce au viewer 2 de SecondLife, tout le web est accessible, on peut donc facilement partager à une dizaine de personne, et en live, de la vidéo, des slides, du texte etc …
Et avec des outils comme Procaster ou Etherpad il est même tout à fait possible et ergonomique de coécrire des rapports de réunion ou de partager des vidéos streamées.
Si on rajoute à cela les capacités propres de SecondLife, comme la VoIP, le chat privé ou public, la gestion de groupe et de permissions. On arrive à un outil vraiment efficace pour leur usage et pou un coût final qui n’est pas plus élévé qu’une solution de vidéoconférence type AdobeConnect, pour une qualité finale bien meilleure.

Hier je me suis donc rendu à Rennes pour présenter le projet aux intéressés et les aider dans leurs premiers pas sur SL.
Les retours sont plutôt positifs, tous ont bien compris l’intérêt de l’outil même si, et c’est normal, ils n’ont pas encore « bien en main » la manipulation de la caméra et de l’avatar.
C’est pour cette raison que je serait présent lors de leurs prochaines réunion, afin de continuer cet accompagnement et de les aider lors de leurs premiers pas. Car mettre en place un nouvel outil ne suffit pas, il faut derrière une vraie politique de formation des acteurs. Sous peine de voir les personnes continuer à utiliser leurs vieilles méthodes.

Ensuite, et cela va arriver assez vite, ils pourront se débrouiller seuls avec leur nouvel outil.

Encore merci à eux pour le penchant pour l’innovation  !

PS : Ce projet est hébergé par DentalLife, formant ainsi un pôle Dentaire français dans les mondes virtuels qui n’aura bientôt plus rien à envier aux américains !

Retours sur mes interventions de la semaine (Médiathèque des Ulis et HETIC)

La semaine dernière, j’étais à la médiathèque des Ulis pour presenter, à des animateurs d’espaces publics numériques, les mondes virtuels et les seriousgame.

L’affluence n’était pas vraiment au rendez vous, la neige et Brice Hortefeux  ont quelque peu fait barrière :) Mais peu importe l’important n’est pas le nombre mais bien la qualité des échanges ! Un peu le même cas de figure la veille ou j’intervenais à l’HETIC.

Vous trouverez ci dessous les slides de mon intervention aux Ulis :

Assez étonnamment les retours de ces deux interventions furent plus ou moins identique. Les curieux étaient bien présents, les autres – la majorité – n’ont pas fait le déplacement.

Bizarre, quand on est un professionnel de l’internet de ne pas regarder un peu au delà. De ne pas chercher ce qu’il y aura après. Finalement Twitter n’existe QUE depuis 4 ans ! Alors si l’on ne veut pas être “largué” la curiosité me semble primordial…

Bref, les retours des participants sont vraiment encourageants, tous positifs et ébahi devant les possibilités de ces univers. Le scepticisme n’a pas disparu mais il est grignoté par de plus en plus de crédibilité. Il faut dire qu’en un an pas mal de choses ont changées. La Tv est en 3D, le cinema aussi, alors pourquoi pas Internet :) Les outils ont évolués aussi, ils sont devenus plus professionnels et des marchés se sont crées. VastPark travaille pour le gouvernement américain, on forme des medecins avec un jeu video etc…

D’ailleurs, l’essor des seriousgame n’est pas étranger au phénomène non plus, même si dans l’ensemble, ces outils de formations restent assez confidentiels.

Tout cela n’annonce donc que du bon pour l’année 2011 qui arrive. Elle sera, j’en suis sur, l’année du client web et du “no keyboard”. Autrement dit des interfaces ergonomiques, la fin du client aux gros boutons bleus en somme :)

Et c’est une bonne nouvelle !

[Tuto]Créer un thème de maintenance pour votre blog wordpress

En ce moment je fais du wordpress, mise en place du serveur, installation de WordPress et intégration du/des thèmes. Dernièrement, enfin avant la pause Indienne on m’a demandé de faire un thème maintenance pour un site. Le but étant de faire patienter les visiteurs éventuels pendant la mise en place, et accessoirement de mettre son site online avant qu’il soit terminé à 100% et donc “d’habituer” Google a votre présence sur le web :)

Photo sous CC by @Chris


Dans ce cas deux choix s’offre à vous, soit vous prenez un thème tout fait sur le web, soit vous décidez d’en faire un avec votre charte graphique et votre contenu. Vu la facilité de la deuxième options je vous la conseille fortement, d’autant que je vais en expliquer la marche à suivre ici.

  • Donc premièrement un thème WordPress c’est quoi ?

C’est très simple le minimum syndical est constitué de :

  • Un dossier parent du nom de votre thème
  • un fichier index.php
  • un fichier CSS
  • et un fichier image nommé screenshot.png

Regardons le détail de ces fichiers un par un pour comprendre comment le moteur de WordPress les utilisent et ce qu’il lui faut pour les “comprendre”.

  • Le fichier index.php :

Bonne nouvelle un fichier index.php wordpress est un fichier HTML tout simple. Deux petites choses à noter cependant. Il faut que votre feuille CSS soit externalisée dans un fichier style.css, c’est plus propre et nous verrons après que ce fichier est primordial pour le bon fonctionnement de votre thème.

Et deuxième petite chose, les liens absolus doivent être écrit en langage WP pour être compris par le moteur. Etant donnée le fonctionnement de WP et sa gestion des URLs vous ne pouvez pas utiliser la technique des “../” pour faire des liens relatifs. Il va falloir utiliser <?php bloginfo(‘template_url’);?>/style.css au lieu de ./style.css.

  • Le fichier style.css :

La seule chose qui change pour un thème wordpress par rapport à un fichier css classique c’est l’entête faite en commentaires. En effet WP va chercher dans ce fichier le nom du thème, son url mais aussi la description du thème ainsi que le nom de l’auteur et l’url associée.

Cela donne quelque chose du genre :

/*
>Theme Name: Maintenance
Author: AngeZanetti
Author URI: http://angezanetti.com
Description: A simple maintenance Theme for WordPress
*/

NB : vous pouvez rajouter les champs versions, tags, licence et licence URL si vous le désirez

Avec ces 4 lignes vous verrez dans votre interface admin que vous avez maintenant le choix d’un nouveau thème. Reste à mettre une jolie vignette et hop on a fini :)

  • Le fichier snapshot.png :

Simple comme bonjour, il suffit de faire une capture d’écran de votre thème et de la placer dans le dossier de votre thème. Pas besoin d’avoir un fichier énorme, 300x200px suffisent largement.

Et voilà c’est fait vous avez votre thème wordpress tout beau tout neuf ! Il suffit de l’uploader sur votre serveur avec votre client FTP préféré et il sera disponible dans votre interface d’administration (il faut uploader le dossier dans /wp-content/themes/)

Je vous ai détaillé la mise en place d’un thème de maintenance, c’est beaucoup plus rapide à mettre en place qu’un thème complet mais le principe est le même.

Si vous voulez creuser plus en profondeur la création de thèmes WP je vous conseille d’aller faire un tour sur la page du Codex : http://codex.wordpress.org/Theme_Development

Travailler efficacement à distance.

Depuis le début de mon activité de freelance je travaille à distance. Mes clients sont très rarement localisé dans le Nord de la France, il faut donc, à chaque fois, mettre en place de nouveaux outils pour avancer ensemble.

Pourtant cela ne marche pas tout le temps aussi bien, certaines fois c’est même une catastrophe.Dans ce billet, je vais essayer de vous exposer mes clés pour une collaboration à distance efficace. Comme la plupart de ce que je publie ici cela se base sur mon expérience, c’est donc subjectif et à moduler suivant vos habitudes/contraintes.

Apu, the Workaholic by Herval

Pour réunir des conditions efficaces de collaboration il faut réunir trois choses :

Des outils synchrones.

Il en existe beaucoup, cela va du téléphone – le pire – aux mondes virtuels – le mieux – en passant par Skype ou IRC. Finalement peu importe du moment que l’on puisse échanger, brainstormer et mettre un peu de lien social.

Avoir un outil de communication synchrone cela permet d’échanger sur le suivi du projet, de s’informer sur les problèmes de chacun et surtout d’avoir des réponses rapidement. Rien n’est plus frustrant que de bloquer sur un problème et de devoir envoyer un mail pour avoir La réponse qui nous débloquera. C’est une perte de temps et souvent de motivation si la situation se répète.

Personnellement j’ai tendance à utiliser de la visioconférence pour du one-to-one et les mondes virtuels pour les réunions à plusieurs. La vidéoconf est assez légère, facile à mettre en place et permet de travailler à deux de façon efficace. Beaucoup plus que le téléphone qui est une horreur pour de longs coups de fils ou tout simplement pour “augmenter” un peu la communication – prendre des notes, envoyer des fichiers etc..

Par contre la visioconf à plusieurs c’est bien souvent très mauvais. Les webcams n’ont plus grand intéret car elles sont réduites à la taille d’un timbre poste. Le chat est souvent inexistant et pour courroner le tout, le lag rend souvent les communications inaudibles. Au final on se retrouve face à une solution qui ne résout pas grand chose : les webcams sont inutiles, la communication par VoIP est mauvaise, reste le partage d’écran mais qui semble bien maigre comme outil de communication quand les deux facteurs ci dessus cristallisent toute votre haine/attention/rejet.

Pour du travail à plusieurs les mondes virtuels sont bien plus efficients. L’avatar remplace avantageusement la webcam, la VoIP et le partage d’écran, de fichiers et de liens se font dans de bonnes conditions. Pour avoir tester Assemblive & Adobe Connect dans des situations de travail je peux vous dire que cela n’a rien à voir. La qualité de travail est bien meilleure dans le monde virtuel et la perte de webcam est compensé par l’amélioration de l’ergonomie du logiciel. Sans compter qu’avec des mondes virtuels vous pouvez faire de la conférence à distance avec 20-30 voire 50 personnes présentes sans trop de soucis – Notez que je parle, dans ce cas, de conférences plus que de réunions de travail.

2- Des outils asynchrones.

Cela peut paraitre idiot mais je vous assure que des projets se montent encore avec des “calls Skype” et … rien d’autre. C’est une erreur, la visioconférence n’est pas du tout adapté pour cela et pensé que les mails feront le reste est une erreur plus grosse encore. “Mail are easy to send but pain in the ass to receive” disait un américain éclairé et dans ce cadre il a plutôt raison. Petit bémol cependant, la mailing list est suffisante dans certains cas. Au moins il y a un suivi, les discussions sont classées etc.

Ceci dit, le must à mon avis est encore le wiki ou le BaseCamp-like. Des solutions opensources de gestion de projets existe, et, dans ce cas, cela ne coute rien à part le prix de l’hebergement et cela permet d’assurer un suivi de projet des plus efficace. Certains outils gère même les todolists, les plannings et autres diagramme de GANT. Bref c’est un outil indispensable quand on commence à travailler avec plus d’une personne.

Tiens d’ailleurs tant que je suis dans le sujet, j’ai essayé de mettre le blog dans ces outils asynchrone, pour un usage privé donc mais j’ai du mal à y trouver une réelle utilitée. Pour partager des infos ? Si vous avez une expérience la dessus cela m’interresse :)

Le mail, quant à lui, doit servir d’alerte uniquement. Le developpement de vos problématiques doit se faire sur un autre support sous peine de le voir oublié, perdu dans le flot journalier de tous ceux qui bossent sur le net. Certains en sont à plus de 100/j. Moi qui ne suit pas un blogueur influent ou un CEO important, j’en suis déjà à une vingtaine et j’ai du mettre en place toute une stratégie pour : trouver du temps pour les lires, les trier, y répondre, ne pas oublier le contenu de ceux qui sont super importants.

Pour résumé, envoyer un mail c’est s’exposé à ne jamais avoir de réponse. Donc, si possible, postez vos idées importantes sur le fameux support asynchrone dont je vous parle suscité.

3 – Des rencontres “réelles

Oui je sais cela peut paraître retrograde, mais c’est à mon avis important, surtout pour des projets longs. Alors pas besoin de faire une réunion par semaine, surtout si vous habitez à 900km de vos clients. Mais une rencontre de temps en temps est un très bon moyen de remotivé ceux qui travaillent à distance plus ou moins isolé de la dynamique du groupe.

De plus boire un coup après la réunion permet de reforcer le lien social et, je ne sais pas vous, mais moi je préfère travailler avec des gens que j’apprécie que l’inverse.

Il faut noter que dans ma vie de freelance le 3 est le moins souvent mis en pratique, faute de temps et d’argent. C’est à mon avis inhérent à la fonction et au contenu même des projets sur lesquels je suis amené à travailler.

Pour conclure, remarquez que travailler à distance n’est pas si compliqué et ne demande pas beaucoup de ressources. C’est tout à fait envisageable de le faire avec que des outils gratuit sans pour autant perdre sur la qualité du travail. Pour pousser un peu plus loin, vous trouverez ci dessous une liste non exhaustive des outils synchrone ou asynchrone gratuits que j’utilise ou que j’ai utilisé.

N’hésitez pas à mettre ceux qui vous pensez incontournable et qui ne figurerait pas :)

Synchrones :

  1. TokBox
  2. Skype
  3. Assemblive – la beta est gratuite
  4. SecondLife ou Opensim –
  5. Chat en tout genre – tiynchat, Gtalk ou IRC – IRC n’est pas mort et marche encore très bien pour tous les projets opensource. Allez voir le chan #wordpress sur irc.freenode.net :)

Asynchrone :

  1. Les wikis : pmwiki, PBWorks
  2. Les bases Camp like : OpenAtrium,
  3. GanttProject
  4. DropBox – outil de partage de fichiers et de stockage simplement génial, je ne peux plus m’en passer. A tester d’urgence :)
EDIT : Après plusieurs semaines de gestion de projets sur les basecamp like j’ai finalement opté pour une solution plus souple : trello il remplace allégrement le 2. & 3. !!

Reservez vos places pour Operabis avant le 6/11 #OperaBis

C’est avec beaucoup d’émotions et un peu de fierté que je vous annonce qu’OperaBis est sorti :)

Alors qu’est ce qu’OperaBis? C’est un projet monté et réalisé par la Bibliothèque Francophone du metavers qui a gagné l’appel à projet “Services culturels innovants” du Ministère de la Culture. Le but étant de faciliter l’accès à l’Opéra et de toucher une autre population que les spectateurs habituels de l’Opéra.

Nous allons donc retransmettre, et c’est une première mondiale, plusieurs représentations de la saison 2010/2011 de l’Opéra de Rennes et en LIVE s’il vous plaît !

Le projet est super excitant depuis le début même s’il nous à demandé à tous beaucoup de boulot depuis les 6 derniers mois. Pour ma part j’ai été chargé de réalisé le site internet ainsi que de mettre en place la batterie de reseaux sociaux qui vont bien. Gros boulot donc.

Le plus long à été d’intégrer le design crée par Geoffrey dans un template wordpress, j’y ai beaucoup appris et vous verrez que je me suis amusé avec CSS3 :)

D’ailleurs ce WordPress est, si tout va bien, le premier d’une série puisque plusieurs site web devraient sortir sous peu – hé oui je fais de plus en plus de web !! –

Mais ce n’est pas le sujet revenons à nos moutons,

Le projet OperaBis va donc retransmettre dans SL et sur OpenSim en live les spectacles. L’entrée est gratuite mais pour la partie SL nous vous demandons de vous inscrire, histoire de gérer le traffic sur la sim. Les places SL sont limitées à 80 pour éviter le lag. Par contre sur OS pas besoin de s’inscrire et nous n’avons pas de limite. Romain, l’admin de Francogrid, nous à monté des serveurs en bétons :)

Vous pouvez retrouver OperaBis sur FaceBook, Twitter ou encore Flickr et un peu partout sur le web avec le hashtag #OperaBis

Le premier spectacle aura lieu le 6 Novembre 2010 et voici l’affiche :

RITA OU DEUX HOMMES ET UNE FEMME, en direct de l’opéra de Rennes
de Gaetano Donizetti
Opéra-Comique en un acte, Livret de Gustave Vaëz – Version originale en français
Transcription Gildas Pungier – D’après la nouvelle édition critique de Paolo Rossini , Editions Riccordi – 1841

SAMEDI 6 NOVEMBRE 2010
18h00 heure française/11 am  SLT
Un teleport sera disponible ici :
http://slurl.com/secondlife/Ebeoplex/37/200/717

Résumé :

Rita, patronne d’auberge mariée au gentil Beppe, mène son commerce et son mariage d’une main de fer. Jusqu’au jour où Gaspard, premier mari de Rita que tout le monde croyait mort, réapparaît pour récupérer son contrat de mariage. Qui des deux hommes finira ses jours avec Rita ?

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