AngeZanetti.com

Internet et ses usages, développement Web et humeurs diverses

Tag: Ubuntu

Faire fonctionner le rétro-éclairage de son MacbookPro 7.1 sous Ubuntu 14.04

Depuis la mise à jour de mon Mac sous Ubuntu 14.04 le rétroéclairage de mon écran ne fonctionnait plus. J’ai passé pas mal de temps à chercher sur le net une solution viable, j’ai bidouillé pas mal de trucs pour au final tomber sur la doc communautaire qui vient d’être mis à jour.

Pour les non anglophones voici la marche à suivre :

On commence par ouvrir un terminal et lancer la commande suivante:

nvidia-xconfig

Cela crée un nouveau ‘xorg.conf’,que nous allons maintenant modifier.

sudo gedit /etc/X11/xorg.conf

Cherchez Section “Device” et remplacer le contenu par:

Section "Device"
    Identifier     "Device0"
    Driver         "nvidia"
    VendorName     "NVIDIA Corporation"
    BoardName      "GeForce 320M"

    #La ligne ci dessous permet de gérer le contrôle du rétro-éclairage
    Option  "RegistryDwords" "EnableBrightnessControl=1"
    # La ligne ci dessous empeche l'afficahe du logo nvidia pendant le boot
    Option         "NoLogo" "True"
EndSection

Ensuite vous fermez votre session et vous vous reconnectez et tout devrait fonctionner :)

 

Credit photo : cmoralesweb

Comment avoir une version de NodeJs à jour sur Ubuntu ?

Je me posé cette question il y a quelques jours après un upgrade de mes paquets sur un serveur qui fonctionne sous Ubuntu 12.04. Les applications misent à jour ne fonctionnaient pas, NPM non plus. Bref, un joli “foutoir”. J’ai mis du temps à comprendre d’ou venait les problèmes. Finalement un simple

node -v

Et j’ai compris tout de suite, j’avais sur mon serveur une vieille version de node.js (0.6) alors que npm et mes applications étaient à jour. Cela engendrait des conflits de versions, même certaines erreurs de syntaxe. Le soucis ici c’est que node.js est en pleine explosion, il sort une nouvelle version toute les semaines ou presque et qu’Ubuntu, qui se veut stable, n’a pas le temps ou l’envie de valider et d’empaqueter ces nouvelles versions à ce rythme. Il faut donc mettre à jour Node.js manuellement.

Pour mettre à jour Node.JS, deux solutions s’offre à vous

La méthode par compilation

Pas vraiment ma méthode préférée, elle demande des connaissances en administration de systèmes Linux. Et au moindre grain de sable dans le mécanisme il faut prendre sa patience et son calme à deux mains et mettre les nez dans le cambouis… Bof donc, d’autant que si j’utilise des distributions comme Ubuntu c’est justement pour éviter ce genre de démarche !

Ceci dit, c’est la méthode la plus fiable et qui vous permet de vous tenir vraiment à jour. Donc si vous voulez développer avec des release candidates ou autres pré-versions, ou juste si ça vous éclate de compiler vos programmes :

mkdir tmp
cd tmp
curl http://nodejs.org/dist/node-latest.tar.gz -o node-latest.tar.gz
tar xvf node-latest.tar.gz
./configure
make
make install

La méthode par paquets

Si comme moi vous n’êtes pas fan de la compilation et que vous preferez mettre à jour avec un simple

sudo apt-get update && sudo apt-get upgrade

Alors j’ai ce qu’il vous faut ! Sur le launchpad j’ai trouvé un PPA – comprenez des logiciels empaquetés par un utilisateur de la communauté – qui permet d’avoir la dernière version stable de nodeJS.
Pour l’installer c’est simple, ouvrez votre source.list et ajoutez à la fin les lignes suivantes :

deb http://ppa.launchpad.net/chris-lea/node.js/ubuntu YOUR_UBUNTU_VERSION_HERE main 
deb-src http://ppa.launchpad.net/chris-lea/node.js/ubuntu YOUR_UBUNTU_VERSION_HERE main

Vous prenez soin de remplacer ‘YOUR_UBUNTU_VERSION_HERE’ par le nom de votre distribution, dans mon cas ‘precise’.

Ensuite vous mettez à jour votre système et vous installez nodeJs, si ce n’est pas déjà fait !

Ajouter un sous domaine sur son serveur dédié avec Apache2

Ces derniers jours j’ai été confronté deux fois au problème de mise en place de sous domaine sur un serveur dédié, et à chaque fois ce fut une galère. Entre la documentaion trop complète et les différents tutos sur le web qui racontent tout et n’importe quoi j’ai passé plusieurs heures à chercher, modifier, effacer des fichiers de config.

Pour éviter de me reprendre la tête, et en espérant que cela puisse servir à quelques personnes, voici la marche à suivre :

Cas n°1 : Votre domaine pointe déjà vers le serveur dédié, vous voulez juste créer un sous domaine associé à un répertoire

C’est le plus simple, même si, sur le web, on trouve tout et son contraire pour résoudre ce problème simple en apparence …

Vous avez donc un domaine – toto.me – dont le champs A des DNS pointe vers l’IP de votre serveur . Vous voulez créer un sous domaine type sub.toto.me qui pointe vers un dossier quelconque, par exemple /home/toto/www/sub

Donc première chose à faire il faut ajouter un champ CNAME à vos résolutions DNS, afin que sub.toto.me pointe vers toto.me

Une fois que vous avez fait ça, il faut attendre, la propagation des DNS peut prendre du temps, beaucoup de temps. En gros il faut compter 3-4 heures…

Maintenant attaquons nous à Apache, c’est souvent là qu’il y a le plus d’erreurs, de confusions même si, au final, c’est assez simple. Il faut éditer le fichiers /etc/apache2/sites-available/default et y ajouter les lignes suivantes :

<VirtualHost *:80>
 DocumentRoot /home/toto/www/sub
 ServerName sub.toto.me
</VirtualHost>

Ensuite il suffit de redémarrer Apache avec un

 sudo /etc/init.d/apache2 restart

et le tour est joué !

 

Cas n°2 : Votre domaine pointe vers un autre serveur et vous voulez rediriger un sous domaine vers un port autre que 80

C’est déjà un peu plus compliqué mais c’est un problème que nous avons rencontré au coworkingLille avec Pierre. L’idée était de mettre un sous domaine de coworkinglille.com sur notre serveur de dev local pour tester une appli Node.Js en production. Pierre à donc créer un sous domaine à coworkinglille qui pointe avec CNAME vers l’IP de notre serveur de dev.

Ensuite il faut rediriger tout ce qui arrive de ce nom de domaine vers l’IP locale et le port 3000 – par défault sous Node.JS.

Encore une fois, il faut éditer le fichiers /etc/apache2/sites-available/default et y ajouter un virtualhost dans lequel on va utiliser le mod_proxy d’Apache

<VirtualHost *:80>
  ServerName sub.coworkinglille.com
 ProxyRequests Off
  ProxyVia Block
  <Proxy *>
    Order deny,allow
    Allow from All
  </Proxy>
  ProxyPass / http://127.0.0.1:3000/
  ProxyPassReverse / http://127.0.0.1:3000/
</VirtualHost>

ATTENTION : il faut bien mettre ProxyVia et ProxyRequest à block & Off sinon vous transformez votre serveur en OpenProxy, ce qui n’est pas térrible en terme de sécurité !

Normalement, après un redémarrage d’Apache, toutes requêtes vers sub.coworkinglille.com sera redirigé vers les port 3000 local et inversement !

En espérant que ce post vous sera autant utile qu’a moi !

N.B : Ce Tuto est valable pour un serveur Ubuntu mais il n’y pas de raisons que cela ne fonctionne pas avec d’autres distributions, faites juste attention à installer les paquets et dépendances si besoin.

Installer NodeJS, NPM et Express sur Ubuntu 10.04

Ce billet est autant un aide mémoire pour moi qu’un billet explicatif pour vous. En effet depuis quelques jours j’installe NodeJS sur plusieurs serveurs. Sur la version actuelle d’Ubuntu – 11.04 – c’est relativement facile :
[bash]sudo apt-get install nodejs[/bash]
Mais pour les versions antérieures et notamment la dernière LTS, la 10.04, c’est un poil plus compliqué.

En fait vous avez deux solutions, compiler ou utiliser la version par paquets. Personnellement j’ai choisi la deuxième méthode mais si vous voulez un NodeJS plus à jour je vous conseille la première méthode.

La méthode par compilation :

La mise en garde d’usage, compiler ça permet d’avoir des logiciels à jour mais c’est beaucoup plus risqué et difficile que la méthode par paquets, voilà vous êtes prévenus !

La marche à suivre est la suivante :
Installer git :

sudo apt-get install git

– Faire, pas à pas, la méthode suivante :

 git clone --depth 1 git://github.com/joyent/node.git # or git clone git://github.com/joyent/node.git if you want to checkout a stable tag
 cd node
 git checkout v0.4.10 # optional. Note that master is unstable.
 export JOBS=2 # optional, sets number of parallel commands.
 mkdir ~/local
 ./configure --prefix=$HOME/local/node
 make
 make install
 echo 'export PATH=$HOME/local/node/bin:$PATH' >> ~/.profile
 echo 'export NODE_PATH=$HOME/local/node:$HOME/local/node/lib/node_modules' >> ~/.profile
 source ~/.profile
 

La méthode par paquets :

sudo apt-get install python-software-properties

sudo add-apt-repository ppa:chris-lea/node.js
sudo apt-get update
sudo apt-get install nodejs

Ensuite on installe NPM, le gestionnaire de paquets magique pour node

On passe en root avec “su” puis

curl http://npmjs.org/install.sh | sh

Pour installer Express rien de plus simple :

npm update
npm install express

Et voilà vous avez un environnement NodeJs fonctionnel et user friendly !

[Tuto] Monter son serveur ftp avec utilisateurs virtuels

Pour ceux qui me suivent sur Twitter vous avez du voir apparaitre le hashtag #mutualab. C’est en fait un projet que j’ai avec @WoldenAvro. Le but étant de mettre en place une plateforme d’échanges de “bout de codes qui marchent” entre développeurs qui bossent dans les nouveaux médias, plus particulièrement la réalité augmentée/UniversVirtuels.

Le projet est toujours en gestation, je vous en parlerai plus en détail à la rentrée mais pour le moment  je vais vous en faire une présentation technique. Avec Alain nous avons décidé que cette plateforme serait constituée d’une interface web style forum/wiki couplé à un serveur ftp pour présenter et héberger les différents projets mutualisés.

J’ai eu la charge de mettre en place le serveur web et ftp. J’ai décidé de partager cette expérience sous la forme d’un petit tuto, en espérant qu’il puisse vous aider si un jour vous venait à l’idée de monter votre serveur dédié.

Le but étant de vous montrer que c’est finalement pas très compliqué. Il faut quand même avoir quelques connaissances de base de Linux – pouvoir se déplacer dans l’arborescence en ligne de commande, savoir installer des paquets etc… – mais celui qui à utiliser Linux comme OS au moins une fois devrais s’en sortir. Au pire, et c’est ça qui est génial dans le libre, la documentation d’Ubuntu est là pour vous aider. Elle est super complète et si vous ne trouvez pas ce qu’il vous faut il reste les forums qui sont très actifs. Bref vous ne serez jamais seul au monde devant votre prompt :)

Le serveur à été loué chez un hébergeur mais ce tuto fonctionne tout aussi bien avec un vieux PC branché sur une ***box. La seule différence est en fait dans la première demi-heure de mise en place du serveur : Pour un serv loué il suffit de cliquer sur “Installer Ubuntu Server” pour avoir votre distribution Linux alors que pour un serveur maison il faut booter sur un CD préalablement téléchargé et gravé.

Dans les deux cas ce n’est pas très compliqué, il faut renseigner son nom et autres banalités et d’attendre 30min le temps que tout ces petits fichiers prennent place.

Alors une fois Linux installé sur votre machine de quoi a-t-on besoin ?

Pour tout ce qui est web – wiki/forum, urls et autres – on va utiliser le fameux LAMP. Cela veut dire Linux-Apache-Mysql-PHP et cela fait tourner beaucoup de choses. Tient ce blog par exemple tourne sur un LAMP :)

Pour installer un LAMP sous Linux rien de plus simple :

sudo apt-get install lamp-server^

Cette commande va vous installer Apache2, PHP5 et MySQL. Pour vérifier si cela fonctionne il suffit de taper l’IP du serveur dans votre Firefox et vous devriez tomber sur un joli :

It Works !

Cette page est automatiquement générée dans /var/www/ quand on installe Apache. En fait maintenant notre IP est automatiquement redirigée vers le répertoire /var/www/, cela ne me plait pas trop mais heureusement c’est configurable :)

Moi ce que je veux c’est un utilisateurs générique dont le dossier sera la racine du répertoire web. Dossier qui sera partagé ensuite avec tous les utilisateurs qui ont un compte sur le site de mutualab.

Je commence donc par créer cet utilisateur :

adduser mutualab

Comme tous les utilisateurs de Linux cet utilisateurs aura un répertoire /home/mutualab/ comme répertoire personnel. Créons un répertoire /www/ qui servira de dossier partagé. Attention aux permissions, ce dossier est par défaut protégé en écriture. Hop, on change ça avec un petit

chmod -R 777 /home/mutualab/www/

Ensuite il me suffit d’ouvrir le fichier /etc/apache2/sites-available/default et de remplacer DocumentRoot /var/www/ par

DocumentRoot /home/mutualab/www/

Reste maintenant le gros morceau : Mettre en place le serveur FTP et le faire fonctionner avec des utilisateurs virtuels. Pour ce projet j’ai choisi vsftpd, qui a la réputation d’être le plus sécurisé même si le protocole FTP est par nature trop peu “safe”.

N.B : Tout comme le choix d’Ubuntu plutôt que Debian c’est purement arbitraire rien ne vous empêche d’avoir le même résultat en prenant d’autres outils, c’est aussi ça la magie du libre :)

Pour installer vsftpd rien de plus simple :

sudo apt-get install vsftpd

Par défaut vsftpd est très très sécurisé et ne permet pas grand chose , surtout pas à des utilisateurs non enregistrés sur le système d’exploitation. Il va donc falloir mettre les mains dans le code, heureusement il y a un manuel en ligne et la doc Ubuntu.

Vsftp est un serveur FTP super complet, la doc liée ci dessus est en anglais et donne un peu le tournis, trop de fonctionnalités, trop d’options bref il faut faire le ménage dans tout ça :)

Je vous propose une copie de mon fichier /etc/vsftpd.conf, c’est commenté vous devriez pas avoir trop de mal à déchiffrer.

# Mode Daemon ou standalone
listen=YES
#
# Allow anonymous FTP?
anonymous_enable=NO
#
# Autoriser les utilisateurs locaux de se connecter au FTP
local_enable=YES
#
# Autoriser l'accès en écriture
write_enable=YES
#
# Default umask for local users is 077. You may wish to change this to 022,
# if your users expect that (022 is used by most other ftpd's)
local_umask=077
#
# Message pour ceuq qui vont dans certains dossiers
dirmessage_enable=YES
#
#Utiliser l'heure locale
use_localtime=YES
#
#Garder un log de l'activités des utilisateurs
xferlog_enable=YES
#
#Permet de cacher la vraie identité du proprio du serv
hide_ids=YES
#
# Make sure PORT transfer connections originate from port 20 (ftp-data).
connect_from_port_20=YES
#
# Texte d'acceuil :
ftpd_banner=Bienvenue sur le FTP du  Mutualab.
#
#
#Options des utilisateurs du FTP
#--------------------------------
#Autoriser la connexions par des utlisateurs non locaux - On leur donne /home/mutualab/www/ comme rep commun
guest_enable=YES
guest_username=mutualab
local_root=/home/mutualab/www/
# Les utilisateurs locaux sont bloqués dans leur /home, ceux dans la liste sont Libres
chroot_local_user=YES
chroot_list_enable=YES
chroot_list_file=/etc/vsftpd.chroot_list
#
#
# Options de connexions
#------------------------
# Nbr de clients max, de cnx par clients, AFK max
max_clients=30
max_per_ip=3
idle_session_timeout=60
data_connection_timeout=120
#
# Debian customization
#------------------------
# Some of vsftpd's settings don't fit the Debian filesystem layout by
# default.  These settings are more Debian-friendly.
#
# This option should be the name of a directory which is empty.  Also, the
# directory should not be writable by the ftp user. This directory is used
# as a secure chroot() jail at times vsftpd does not require filesystem
# access.
secure_chroot_dir=/var/run/vsftpd/empty
#
# This string is the name of the PAM service vsftpd will use.
pam_service_name=vsftpd
#
# This option specifies the location of the RSA certificate to use for SSL
# encrypted connections.
rsa_cert_file=/etc/ssl/private/vsftpd.pem

Ensuite on crée la base de données qui va permettre de mettre les login-pass des utilisateurs de mutualab. Vous pouvez le faire avec une interface graphique comme phpMyadmin moi je vous donne la méthode en ligne de commande c’est beaucoup plus simple :)

sudo mysql -u root -p
mysql> 

CREATE DATABASE vsftpd;
GRANT SELECT, INSERT, UPDATE, DELETE, CREATE, DROP ON vsftpd.* TO 'vsftpd'@'localhost' IDENTIFIED BY 'MOTDEPASSE_VSFTPD';
FLUSH PRIVILEGES;
USE vsftpd;

# Creation d'une table utilsateurs avec 4 champs (ID, NOM, PASS, CRYPTAGE)
CREATE TABLE `utilisateurs` ( `ID` INT NOT NULL AUTO_INCREMENT PRIMARY KEY , `NOM` TEXT NOT NULL , `PASS` TEXT NOT NULL , `CRYPTAGE` TEXT );

# Creation d'une table logging avec 6 champs (ID, USER, HOST, RHOST, MSG, TIME)
CREATE TABLE `logging` ( `ID` INT NOT NULL AUTO_INCREMENT PRIMARY KEY , `USER` TEXT NOT NULL , `HOST` TEXT NOT NULL , `RHOST` TEXT NOT NULL , `TIME` TEXT NOT NULL , `MSG` TEXT NOT NULL );

Avec cette configuration notre serveur FTP permet à tous les utilisateurs de se connecter au répertoire /home/mutualab/www/ avec leur login et pass qu’ils auront préalablement renseigné sur le site – et donc stocké dans la base de données MySQL. A noter que les utilisateurs seront “bloqués” dans ce répertoire et ne pourront ni se déplacer dans l’arborescence du système ni porté atteinte à la pérennité de celui-ci car ils n’auront pas les droits administrateur.

Pour que le serveur FTP puisse dialoguer avec la base de données on installe le paquet suivant :

sudo apt-get install libpam-mysql

Reste à configurer la connexion à la base de données. Pour cela on va utiliser PAM, et configurer le fichier /etc/pam.d/vsftpd

Encore une fois je vous livre la copie du mien :

# Standard behaviour for ftpd(8).                                                                                                                       
#auth required  pam_listfile.so item=user sense=deny file=/etc/ftpusers onerr=succeed

# Note: vsftpd handles anonymous logins on its own. Do not enable pam_ftp.so.

# Standard pam includes
#@include common-account
#@include common-session
 #@include common-auth
#auth required  pam_shells.so
#-----------------------------------------------------
# Connexion avec logging en base de donnees des acces
auth required pam_mysql.so user=vsftpd passwd=*** host=localhost db=vsftpd table=utilisateurs usercolumn=NOM passwdcolumn=PASS crypt=1
account required pam_mysql.so user=vsftpd passwd=**** host=localhost db=vsftpd table=utilisateurs usercolumn=NOM passwdcolumn=PASS crypt=1

Et c’est tout ! Il suffit de tester en remplissant un champ de la base de données, vous verrez cela fonctionne nickel. Avec cryptage du mot de passe de l’utilisateur en plus.

J’espère que ce tuto pourra vous être utile, si vous avez des questions, des remarques n’hésitez pas !

La vidéo du vendredi : “Ce qu’Ubuntu peut faire pour sauver Internet”

Aujourd’hui dans la vidéo du vendredi j’ai envie de vous parler de logiciels libre. J’ai découvert cette vidéo cette semaine, cela confirme ce que je pensait : j’aime bien benjamin bayart. Et je le dit aussi facilement que je suis sur qu’il ne lit pas mon blog :)

Alors pour ceux qui ne le connaissent pas Benjamin Bayart c’est le président de FDN, le plus vieux fournisseur internet français et surtout le seul à être associatif. Il milite depuis toujours pour la neutralité du réseau et pour le rétablissement d’internet et la mort de ce qu’il appelle le minitel 2.0. C’est aussi un défenseur des logiciels libre, et c’est l’objet de cette conférence : comment Ubuntu – qui est une des distribution Linux les plus populaires – peut changer et aider internet.

Je vous laisse découvrir.

Continue reading

[Tuto] Partager son Agenda sous Mac, Ubuntu et Nokia facilement

Depuis Vendredi dernier je suis l’heureux possesseur d’un macbook. C’est une très bonne machine, et j’en parlerais probablement ici un peu plus tard mais ce n’est pas l’objet de ce post.

Ici je vais vous parler Agenda, en effet j’ai jusqu’à maintenant utilisé un bon vieux agenda papier pour gérer mes RDV, obligations et todo list mais il faut bien avouer que ce n’est pas très pratique. Surtout quand on se déplace, ce que j’ai de plus en plus l’occasion de faire. Et l’arrivée d’un nouveau système d’exploitation dans mon panel de machine ne facilite pas franchement la chose. Ce week-end je me suis donc attelé à mettre mon agenda dans les nuages et à le synchroniser avec tous mes OS.

Continue reading

Ubuntu change de look

Vous le savez peut être en Avril prochain Ubuntu, ma distribution linux préférée, sort une nouvelle version LTS nommée Lucid Lynx. LTS c’est du jargon d’informaticien qui veut dire Long Time Support, elle sera donc mis a jour en continu pendant les 5 prochaines années et traditionnellement une sortie de LTS doit marqué l’avenir des futures versions.

Et bien cette fois Canonical, la société éditrice d’Ubuntu, a choisi ce moment pour changé d’identité graphique. Fini le marron moche qui rebutait les nouveaux utilisateurs et place à une police plus moderne :

Mais ce n’est pas un simple relooking de logo qui se prépare mais bien une refonte complète de l’interface graphique. Comme promis Ubuntu 10.04 Lucid Lynx sera belle! Les versions précédentes ont servis de test pour améliorer la vitesse de boot et de shutdown ainsi que la compatibilité avec le matériel, cette version sera donc orientée expérience utilisateur.

Des images des thèmes graphique sont disponibles sur le wiki d’Ubuntu, je vous présente ci dessous celui qui me semble plus proche de mes goûts :

Attention je vais troller un peu là :

L’idée de base semble être la “lumière”, moi j’ai un peu l’impression que l’inspiration de base c’est MacOS non? Alors bien entendu en terme d’ergonomie Apple est loin d’être le plus mauvais mais pourquoi copier à ce point la marque à la pomme ?

c’est bon vous pouvez reprendre la lecture, fin du troll :)

Évidemment, et c’est pour cela que j’aime Linux, tout est modifiable donc on peut enlever le papier peint violet-moche  et la ressemblance avec Mac sera déjà moins présente.

L’écran de boot sera lui aussi modifié ainsi que la packaging des CDs et la charte graphique du site web.

Si l’on met de coté la polémique “copie de MacOS ou pas copie de MacOs”, ce changement est le bienvenu. Cela rend la marque plus attrayante et plus sexy. On est très loin de la pensée commune “Linux c’est pour les Geeks” quand on voit ces visuels et c’est une très très bonne chose ! La devise d’Ubuntu c’est “Linux for human beings” (Linux pour les êtres humains) et je dois dire que depuis que j’utilise cette distribution je me rend bien compte que tout est fait pour avancé dans cette direction.

J’ai commencé avec Ubuntu en Avril 2007 et depuis beaucoup de choses ont changés. Les disques durs Windoze sont accessibles depuis Ubuntu, de plus en plus de matériel est reconnu sans installer un seul driver – c’est le cas de mon PC fixe, de mon portable et de mon imprimante je n’ai installé AUCUN driver pour les faire fonctionner ! De plus l’installation est vraiment simple et rapide, même pour le commun des mortels. J’ai fait une install à distance pour une copine il y a peu de temps. Le seul point ou j’ai du intervenir c’est pour le partitionnement du disque et la gestion du dual boot. C’est plus la cohabitation avec Vista qui est compliqué à gerer que l’installation d’ubuntu elle même. Tout est fait graphiquement mais pour le dual boot il na fallait pas se tromper de bouton  :p

Sinon tout c’est fait tout seul et en 30min à peine. Tout simplement incroyable ! Et bien evidemment c’est gratuit, pas de licence à payer, et c’est largement suffisant pour l’utilisation commune d’un Pc à savoir : traitement de texte, navigation internet, chat, vidéos et musique.

Peut être que cette nouvelle version sera pour vous l’occasion de (re)tester et de switcher non ?

Etre un acteur libre des Mondes Virtuels

Hier c’était le 1er mai, jour des manifs & revendication en tout genre. J’ai donc décidé de faire la mienne à ma petite échelle.

Partant du principe que ceux qui me lisent utilisent plus moins les mêmes applications que moi je vais vous montrer qu’il est possible d’avoir un poste de travail fonctionnel sous GNU/Linux.

Pourquoi Gnu/linux pourquoi pas Windoze ou mon bon vieux Mac? Parce que Linux est libre – tout le monde peut avoir accès au code source -, Linux est le fruit d’une communauté et que la dernière version d’Ubuntu mérite d’être testée -et en plus c’est gratuit !


Elle est très stable, prend peu de place et de ressources et est vraiment fonctionnelle.
“Plutôt que de changer de pc changez de système d’exploitation” est la maxime de beaucoup d’utilisateurs du logiciel libre!

Pour ceux qui pensent encore que Linux demande des connaissances poussées en programmation, essayez le “LiveCd”. C’est le système linux totalement utilisable sans rien changer a votre système existant. Tout tiens sur un Cd. Bon bien sur c’est un peu lent mais ça permet de tester sans tout bouleverser ou de dépanner en cas de mort du disque dur.
Plus de lignes de codes, tout est graphique comme windoze ou mac et les applications disponibles sont vraiment efficaces.
Pas de virus, pas de spywares, plus de défragmentation, plus de formatage tout les 3 mois. Mais cela mérite un petit effort d’adaptation – changement des habitudes de windoziens.
Pour faciliter ce “switch” je vais vous donner ici le fruit de mon expérience sous la forme d’un listing des applications que j’utilise et qui me semble les meilleures.

Tout d’abord si vous êtes ici c’est que vous avez besoin de surfer, je ne vous ferais pas l’affront de vous présenter Firefox. Mais d’autres browser existe certains sont très léger ( Nautilus) d’autres,comme Konqueror sont remplis de fonctionnalités diverses (FTP, explorateur de fichiers, lecteur PDF … ). Personnellement j’utilise Firefox il est un poil lourd mais les plugins me permettent vraiment d’en faire ce que je veux et j’adore ça.

Les autres applications phare du logiciel libre sont bien sur ThunderBird & OpenOffice. Je les utilise assez peu depuis l’arrivée de google docs & de Gmail.

Pour Twitter le meilleur client que j’ai trouvé est Twitux. Il permet d’envoyer des messages privé, il transforme automatiquement les liens en tinyurl et affiche une notification à chaque message reçu.

Pour communiquer Skype est dispo en version Linux avec capture de la webcam “out of the box”.
Pour tout ce qui est chat j’utilise Pidgin qui a le gros avantage d’être multi-protocole. Je peux donc chatter avec mes contats MSN,Yahoo & Gmail dans la même fenêtre.

Second life est dispo en client Linux. Pour être franc le client est pas top. Il bouffe beaucoup de mémoire et la voice marche seulement après des bidouillage. Bref pas top. Mais pas de panique il suffit d’installer Wine et d’installer le client windoze. Et là Ô magie la voice fonctionne parfaitement et moins de lag je trouve.
Pour la vidéo dans SecondLife il suffit d’installer tout les codecs Gstreamer et pas de soucis ça roule.

Vous voulez créer des vêtements pour votre avatar? GIMP va devenir votre ami, c’est un photoshop-like grandement suffisant pour faire des skins, bannières de site web ou textures pour SL. Un très bon tuto pour la création de vêtements pour SL est dispo ici.

Le montage vidéo est aussi possible avec Cinelerra – les habitués de Première Pro ne seront pas dépaysé. L’interface noire impressionne au début mais il faut reconnaître que l’outil est puissant. Je ne suis pas un pro des montages vidéos mais quand je voit de la gestion des images clés, un nombre de pistes audio/vidéos illimité je me dis que ce logiciel est suffisant pour mon utilisation.

Pour la création d’icônes & le dessin vectoriel Inkscape est magique, un excellent tuto de mrboo dispo ici.

Le Fameux DreamWeaver est remplacé ici par Komposer qui est un éditeur de site web WYSIWYG – ça veut juste dire que ce qu’on fait à l’écran c’est ce qu’on aura sur le résultat final :). Il parait que le code produit par ce dernier est plus propre que celui de Dreamweaver mais que bon il faut pas le dire sinon ça fait des vilains trolls….

Voilà donc un aperçu rapide des solutions offertes par le logiciel libre. Ah oui j’oubliais pour tout ce qui est vidéo il y a VLC le fameux! Léger, pas besoin de codecs, permet de streamer etc… Pour ce qui est musique il faut absolument essayé AmaroK – jamais trouvé mieux même Itunes fait pâle figure a coté.

Tous les logiciels nommés ici sont dispo dans les “paquets” cela signifie que pour les installer il suffit de cliquer sur Ajout de programmes et de les chercher dans la liste qui vous est proposée.Simple comme bonjour :)

Cette fois je crois avoir fini ce rapide tour d’horizon, c’était un petit post militant. J’avais envie de faire un petit poste d’évangélisation et de démystification.
Le logiciel libre est, je trouve , de la même veine que les mondes virtuels. Le contenu est généré par les utilisateurs, et distribué gratuitement pour en faire profité le plus grand nombre. Bon au début c’était un peu élitiste, mais aujourd’hui c’est vraiment facile d’accès et la communauté très réactive aide en cas de soucis.

Pour essayer le livecd d’ubuntu c’est ici.

© 2016 AngeZanetti.com

Theme by Anders NorenUp ↑