Depuis quelques jours je m’intéresse de près aux effets positif que peut avoir un monde virtuel sur des pathologies très répandues dans nos sociétés moderne.
Le stress est un très bon exemple. Une université des USA à démontré l’efficacité de séances de méditation au sein de mondes virtuels, ici Second Life. Le Massachusetts General Hospital a mené une étude conduite par le Dr. Daniel Hoch – neurologiste – sur plusieurs dizaines de personnes. Les séances “virtuelles” ont réussi à faire baisser significativement leur niveau de stress. La source de cet article est en anglais :
MD to fight stress in Second Life

De l’autre coté de l’atlantique, en France, nous avons un psychanalyste qui s’est spécialisé dans les mondes virtuels et notamment pour combattre la dépression.
Il considère les mondes virtuels et plus largement tous les outils que nous procure l’internet 2.0 comme des “Prozac interactifs”. La formule m’a fait sourire mais elle fondée sur des arguments convaincant.
: L’expérience de la dépression reste une expérience de grande solitude qui peut paradoxalement être un moment constitutif face à des deuils, des passages que tout un chacun vit. Le jeu vidéo, de par la dimension combative, va permettre de faire émerger ses pulsions sadiques, qui sont un des meilleurs anti-dépresseurs.”

Dans cet Article tiré d’un chat sur le site de Télérama il traite entre autre des nolifes, des jeux vidéo rendant agressifs, de la perte de vie sociale des “geeks” …

L’article est ici : Le jeu vidéo anti depresseur?
Une vidéo de Michael Stora sur le traitement des troubles psychiques par les jeux vidéos : lien de la vidéo diffusée sur LCI
Pour aller plus loin un article de l’Obervatoire des mondes numériques en sciences humaines