Quelle méthode pour un apprentissage rapide des mondes virtuels?

Il y a une semaine j’étais à Paris pour dispenser une formation dans une école de design. Je vous parlerais du projet plus tard car il n’est pas encore fini, le but de mon intervention était vraiment axée sur l’apprentissage des bases de SecondLife/Opensim, rien de super croustillant pour le moment donc.
Par contre ce qui est plutôt intéressant c’est le processus de prise en main du viewer par les étudiants. Je commence à avoir le recul suffisant pour me rendre compte que c’est souvent la même chose :

Je commence toujours mes cours par une rapide présentation des mondes virtuels et de la plateforme sur laquelle on va travailler. Force est de constater que les étudiants aussi digital natives qu’ils soient ne connaissent pas vraiment les mondes virtuels, sauf peut être World of Warcraft pour les plus geek d’entre eux.

Ensuite la première prise en main est vraiment rapide car ils ont grandi avec une manette de Playstation dans une main et un clavier dans l’autre. Bouger un avatar ne leur fait donc pas vraiment peur et cette partie va vraiment super vite.
Par contre dès que l’on arrive à la partie design/modélisation c’est l’hécatombe, ils décrochent, trouvent les outils nuls – bon c’est pas forcement faux – et pensent que c’est impossible de modéliser/coder/designer avec les outils intégrés à SL. A chaque fois cette partie coince un peu.
Pourtant ce sont des créatifs et travailler dans un environnement plus contraignant que d’habitude devrait plus aiguisé leur curiosité que les repousser…

Depuis ma dernière intervention pour l’école de Design de Nantes, je me suis rendu compte que l’arme fatale contre ce genre de sentiment est tout simplement “le design supervision” l’accompagnement de projet -Merci à @fmeichel pour la correction ;). Autrement dit être présent inwolrd – en RL ou non d’ailleurs – pour répondre instantanément aux questions des étudiants. Donc une fonction “hotline” qui permet qu’ils ne bloquent pas une heure devant iun problème minime… Le deuxième avantage de ce mode d’apprentissage c’est la dead line. Il faut que les étudiants aient un vrai projet – le mieux est encore qu’ils l’aient choisi eux même – avec une dead line est des objectifs clairs. Le bénéfice combiné de ses deux aspects provoque une ébullition qui multiplie la vitesse d’apprentissage et d’appropriation de la plate forme. Les étudiants Nantais ont fini en trois jours des projets vraiment complexes alors qu’ils n’avaient jamais touché SL et cette intervention fut 100% en ligne.

Ci dessous une vidéo qui résume assez bien, je crois, comment construire un projet/workshop sur le design dans les mondes virtuels :

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    Qu&#8217;en pensez vous? Mettez vous en place ce genre de méthode didactique pour vos projets dans les mondes virtuels?
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